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Les autorités judiciaires libanaises ont remis mardi au tribunal international chargé de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri des documents fournis par le Hezbollah afin d'étayer ses allégations selon lesquelles Israël serait lié au meurtre en 2005 de l'ancien Premier ministre libanais Israël a qualifié les allégations du Hezbollah de «ridicules». Des enquêteurs de l'ONU mènent des investigations depuis des années sur l'attentat qui a coûté la vie à Rafic Hariri en février 2005 mais n'ont jamais pointé une possible implication d'Israël, ce que le Hezbollah, qui pourrait faire l'objet d'inculpation, considère comme un signe de parti pris.
La semaine dernière, le groupe a dévoilé ce qu'il présente comme des images de reconnaissance aérienne et d'autres éléments impliquant selon lui Israël. Cheikh Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, a reconnu que ces éléments n'étaient pas une preuve absolue mais qu'ils «ouvraient de nouveaux horizons» pour l'enquête. Mardi, le Hezbollah a remis ces éléments au procureur général du Liban, qui les a transmis à son tour au tribunal des Pays-Bas en charge du dossier.
La Syrie a démenti toute implication dans l'assassinat. Si le Hezbollah est inculpé, certains craignent des émeutes entre les partisans sunnites de Rafic Hariri et les chiites soutenant le Hezbollah.
La semaine dernière, le groupe a dévoilé ce qu'il présente comme des images de reconnaissance aérienne et d'autres éléments impliquant selon lui Israël. Cheikh Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, a reconnu que ces éléments n'étaient pas une preuve absolue mais qu'ils «ouvraient de nouveaux horizons» pour l'enquête. Mardi, le Hezbollah a remis ces éléments au procureur général du Liban, qui les a transmis à son tour au tribunal des Pays-Bas en charge du dossier.
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