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Alexis Tsipras, chef du parti grec de la gauche radicale Syriza, qui a créé la surprise aux législatives de dimanche en ravissant la deuxième place aux socialistes du Pasok, devait mardi s’attaquer à la tâche délicate de former un gouvernement de coalition en Grèce.
Après l’échec du conservateur Antonis Samaras, dont le parti Nouvelle-Démocratie est arrivé en tête des législatives de dimanche, à former un gouvernement majoritaire pro-austérité, «le mandat exploratoire» pour cette tâche revient au deuxième parti, selon la Constitution.
Le Syriza, opposé aux mesures d’austérité, a obtenu 16,7% des voix aux élections, soit 52 sièges, triplant son score par rapport aux dernières législatives. Il a trois jours pour tenter de trouver des alliances.
Alexis Tsipras a déjà prévenu qu’il souhaitait former un gouvernement de gauche afin de renégocier le plan d’assainissement de l’économie du pays avec les créanciers du pays, UE et FMI, en vue d’assouplir les mesures d’austérité. Il demande aussi qu’une partie de la dette grecque soit annulée.
Mais sa tâche s’annonce difficile vu le refus déjà exprimé du parti communiste KKE de s’allier avec lui, et le fait que le troisième parti de gauche, Dimar (gauche démocratique) n’a obtenu que 6,1% des voix, soit 19 sièges au Parlement.
S’il échoue, «le mandat exploratoire» reviendra au troisième parti, les socialistes Pasok, selon la Constitution.
Syriza fait partie du bloc anti-rigueur hétéroclite qui détient la majorité arithmétique au Parlement, soit 151 sièges sur 300, face aux 149 sièges détenus par le Pasok et la Nouvelle-Démocratie, partis qui ont accepté l’austérité imposée par les bailleurs de fonds du pays.
Sur les 151 sièges, on trouve aussi bien 97 députés de gauche ou d’extrême gauche (Syriza, parti communiste, gauche démocratique), que 54 appartenant à un bloc d’extrême droite nationaliste (dont 21 d’un parti «Aube dorée» aux relents nazis).
«Le pays se dirige vers la catastrophe. S’il n’y a pas un gouvernement d’unité nationale dans les prochains jours, de nouvelles élections semblent inévitables (...) en juin et la victoire du bloc extrême anti-rigueur de Tsipras est évident», met en garde le journal libéral Kathimérini dans son éditorial mardi.
Après l’échec du conservateur Antonis Samaras, dont le parti Nouvelle-Démocratie est arrivé en tête des législatives de dimanche, à former un gouvernement majoritaire pro-austérité, «le mandat exploratoire» pour cette tâche revient au deuxième parti, selon la Constitution.
Le Syriza, opposé aux mesures d’austérité, a obtenu 16,7% des voix aux élections, soit 52 sièges, triplant son score par rapport aux dernières législatives. Il a trois jours pour tenter de trouver des alliances.
Alexis Tsipras a déjà prévenu qu’il souhaitait former un gouvernement de gauche afin de renégocier le plan d’assainissement de l’économie du pays avec les créanciers du pays, UE et FMI, en vue d’assouplir les mesures d’austérité. Il demande aussi qu’une partie de la dette grecque soit annulée.
Mais sa tâche s’annonce difficile vu le refus déjà exprimé du parti communiste KKE de s’allier avec lui, et le fait que le troisième parti de gauche, Dimar (gauche démocratique) n’a obtenu que 6,1% des voix, soit 19 sièges au Parlement.
S’il échoue, «le mandat exploratoire» reviendra au troisième parti, les socialistes Pasok, selon la Constitution.
Syriza fait partie du bloc anti-rigueur hétéroclite qui détient la majorité arithmétique au Parlement, soit 151 sièges sur 300, face aux 149 sièges détenus par le Pasok et la Nouvelle-Démocratie, partis qui ont accepté l’austérité imposée par les bailleurs de fonds du pays.
Sur les 151 sièges, on trouve aussi bien 97 députés de gauche ou d’extrême gauche (Syriza, parti communiste, gauche démocratique), que 54 appartenant à un bloc d’extrême droite nationaliste (dont 21 d’un parti «Aube dorée» aux relents nazis).
«Le pays se dirige vers la catastrophe. S’il n’y a pas un gouvernement d’unité nationale dans les prochains jours, de nouvelles élections semblent inévitables (...) en juin et la victoire du bloc extrême anti-rigueur de Tsipras est évident», met en garde le journal libéral Kathimérini dans son éditorial mardi.