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Pour un mauvais départ, c’en est un ! La majorité commence mal son nouvel exercice. Après la bourde constitutionnelle qu’a vécue l’Hémicycle, lors de l’élection du président de la Chambre des représentants, voilà que cette même majorité envisagerait de réviser le statut du groupe parlementaire, en diminuant de 20 à 18 le nombre minimum d’élus pour former un groupe. Il est certain que le sieur Benkirane and Co cherchent à donner un coup de pouce à leurs alliés qui n’arrivent pas atteindre le nombre exigé par le règlement. Il s’agit donc non d’une opération purement technique mais surtout d’une manigance politique.
L’exigence d’un nombre minmum d’élus s’est imposée dans un souci de limiter la fragmentation politique jugée nuisible pour le travail parlementaire et pour éviter ou aggraver l’émiettement de notre champ politique marocain que les dispositions de la nouvelle Constitution et la loi sur les partis tentent de combattre. Une volonté exprimée par tous les Marocains en votant massivement et favorablement pour la nouvelle Constitution. Avant même la formation du nouvel Exécutif, la majorité ne semble pas être au diapason de l’esprit des réformes constitutionnelles qui doivent couper court aux pratiques malveillantes du passé. De toute façon, l’esprit du changement contenu dans la nouvelle Constitution et la mise en œuvre de celle-ci ne semblent pas inquiéter outre mesure la majorité. Et la suite viendra lors de la formation des commissions parlementaires.
L’exigence d’un nombre minmum d’élus s’est imposée dans un souci de limiter la fragmentation politique jugée nuisible pour le travail parlementaire et pour éviter ou aggraver l’émiettement de notre champ politique marocain que les dispositions de la nouvelle Constitution et la loi sur les partis tentent de combattre. Une volonté exprimée par tous les Marocains en votant massivement et favorablement pour la nouvelle Constitution. Avant même la formation du nouvel Exécutif, la majorité ne semble pas être au diapason de l’esprit des réformes constitutionnelles qui doivent couper court aux pratiques malveillantes du passé. De toute façon, l’esprit du changement contenu dans la nouvelle Constitution et la mise en œuvre de celle-ci ne semblent pas inquiéter outre mesure la majorité. Et la suite viendra lors de la formation des commissions parlementaires.