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Les informations selon lesquelles la Maison Blanche a d'ores et déjà accepté que le président yéménite Ali Abdallah Saleh se rende aux Etats-Unis pour y subir un traitement médical "ne sont pas vraies", a indiqué lundi son porte-parole adjoint Josh Earnest.
"Les responsable américains sont toujours en train d'étudier la demande du président Saleh de venir dans notre pays dans le seul but d'y subir un traitement médical, mais les informations selon lesquelles la permission lui a déjà été accordée ne sont pas vraies", a affirmé M. Earnest à Honolulu, où le président Barack Obama passe des vacances de fin d'année. Le New York Times avait indiqué que Washington avait accepté "en principe" d'autoriser Saleh à se rendre aux Etats-Unis sous certaines conditions, en citant deux responsables de l'administration non identifiés. Le quotidien a précisé que le président yéménite serait admis dans un hôpital de New York, citant un autre responsable américain. M. Saleh, au pouvoir depuis 33 ans, fait l'objet d'un mouvement de contestation depuis janvier et a été blessé dans une attaque à la bombe contre son palais à Sanaa le 3 juin et soigné en Arabie Saoudite. M. Saleh a déclaré qu'il souhaitait faire le voyage pour "faciliter l'action du gouvernement d'entente nationale et la tenue de l'élection présidentielle anticipée", prévue le 21 février et à l'issue de laquelle il doit céder les rênes du pouvoir, selon un accord signé à Ryad le 23 novembre dernier.
Lundi cependant, un haut responsable américain a indiqué que les services présidentiels yéménites avaient contacté l'ambassade américaine à Sanaa, car, d'après cette même source, M. Saleh entendait bien se soumettre à un "traitement médical spécialisé". On ignore quand l'administration prendra une décision finale sur la demande du président Saleh qui la place dans une situation délicate. Washington souhaite que la transition politique au Yémen après l'élection de février se passe sans à-coups et certains observateurs estiment que ce serait plus facile si le président est parti. Mais en acceptant de l'accueillir, l'administration Obama pourrait être sévèrement critiquée si elle apparait comme protégeant un dirigeant accusé d'avoir provoqué la mort de centaines de personnes qui manifestaient contre son régime.
C'est pourquoi les responsables américains insistent sur le fait qu’Ali Abdallah Saleh ne serait admis que pour de réelles raisons médicales.
"Les responsable américains sont toujours en train d'étudier la demande du président Saleh de venir dans notre pays dans le seul but d'y subir un traitement médical, mais les informations selon lesquelles la permission lui a déjà été accordée ne sont pas vraies", a affirmé M. Earnest à Honolulu, où le président Barack Obama passe des vacances de fin d'année. Le New York Times avait indiqué que Washington avait accepté "en principe" d'autoriser Saleh à se rendre aux Etats-Unis sous certaines conditions, en citant deux responsables de l'administration non identifiés. Le quotidien a précisé que le président yéménite serait admis dans un hôpital de New York, citant un autre responsable américain. M. Saleh, au pouvoir depuis 33 ans, fait l'objet d'un mouvement de contestation depuis janvier et a été blessé dans une attaque à la bombe contre son palais à Sanaa le 3 juin et soigné en Arabie Saoudite. M. Saleh a déclaré qu'il souhaitait faire le voyage pour "faciliter l'action du gouvernement d'entente nationale et la tenue de l'élection présidentielle anticipée", prévue le 21 février et à l'issue de laquelle il doit céder les rênes du pouvoir, selon un accord signé à Ryad le 23 novembre dernier.
Lundi cependant, un haut responsable américain a indiqué que les services présidentiels yéménites avaient contacté l'ambassade américaine à Sanaa, car, d'après cette même source, M. Saleh entendait bien se soumettre à un "traitement médical spécialisé". On ignore quand l'administration prendra une décision finale sur la demande du président Saleh qui la place dans une situation délicate. Washington souhaite que la transition politique au Yémen après l'élection de février se passe sans à-coups et certains observateurs estiment que ce serait plus facile si le président est parti. Mais en acceptant de l'accueillir, l'administration Obama pourrait être sévèrement critiquée si elle apparait comme protégeant un dirigeant accusé d'avoir provoqué la mort de centaines de personnes qui manifestaient contre son régime.
C'est pourquoi les responsables américains insistent sur le fait qu’Ali Abdallah Saleh ne serait admis que pour de réelles raisons médicales.