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Le plan d’autonomie présenté par le Maroc pour résoudre le conflit régional autour de son intégrité territoriale, représente « l'unique option crédible » pour clore ce dossier, a indiqué Andrew Murrison, membre conservateur de la chambre des Communes, chambre basse du parlement britannique.
M. Murrison, également co-président du All-Party parliamentary groupe pour le Maroc au Parlement de Westminster, a souligné, lors d’un débat organisé mercredi au siège du parlement sur le plan d’autonomie, que ce plan jouit d'un soutien grandissant à l'échelle internationale. La France, les Etats-Unis, l'Espagne, les Pays-Bas, l'Allemagne et de nombreux autres pays en Afrique, au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde soutiennent le plan marocain d’autonomie, le qualifiant de « seule base » pour résoudre ce conflit artificiel qui n’a que trop duré, a affirmé M. Murrison, qui avait occupé plusieurs postes ministériels dont celui de la Défense.
Il a, ainsi, appelé le Royaume-Uni à adopter une position similaire à celles de ses alliés membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, à savoir les Etats-Unis et la France, notant que le Royaume-Uni doit « se mettre au diapason » de ces pays en établissant « une présence consulaire et culturelle à Laâyoune et à Dakhla ».
Selon lui, le soutien britannique au plan d’autonomie marocain « est nécessaire » pour permettre au Royaume-Uni de renforcer davantage ses relations avec le Maroc, vieilles de plus de huit siècles. Les développements récents et l'évolution de la scène géopolitique mondiale « rendent intenable et incompatible » l’actuelle position britannique avec l'intérêt national du Royaume-Uni, a-t-il poursuivi.
Dans ce sens, il a rappelé que le Royaume-Uni entretient de « solides » relations avec le Maroc, notamment dans le domaine de la défense, mettant en avant l'influence et le leadership du Royaume dans une région « turbulente ».
La longue tradition de tolérance et d'Islam modéré du Maroc en font « un bouclier contre l'extrémisme et l'instabilité dans la région », a renchéri M. Murrison, saluant le rôle prépondérant du Maroc dans la promotion des valeurs de paix et le renforcement de la stabilité. Le Maroc est un « bastion de stabilité, de sécurité et de respect dans notre voisinage direct », a soutenu le député britannique.
Et de souligner que le développement réalisé par le Maroc dans tous les domaines dans la région du Sahara « ne laisse personne indifférent », faisant observer que le Royaume, grâce à ses infrastructures dont le port Tanger Med et le port Dakhla Atlantique, offrent d'excellentes opportunités d'investissements avantageuses à ses partenaires, dont le Royaume-Uni.
Enumérant les divers secteurs qui s’offrent à un partenariat maroco-britannique encore plus étoffé, dont celui des énergies propres, M. Murrison a relevé que dans le contexte post-Brexit, le Royaume-Uni est appelé à travailler de concert avec des pays partageant les mêmes idéaux et les mêmes valeurs avec qui Londres peut faire des affaires, comme le Maroc.
M. Murrison, également co-président du All-Party parliamentary groupe pour le Maroc au Parlement de Westminster, a souligné, lors d’un débat organisé mercredi au siège du parlement sur le plan d’autonomie, que ce plan jouit d'un soutien grandissant à l'échelle internationale. La France, les Etats-Unis, l'Espagne, les Pays-Bas, l'Allemagne et de nombreux autres pays en Afrique, au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde soutiennent le plan marocain d’autonomie, le qualifiant de « seule base » pour résoudre ce conflit artificiel qui n’a que trop duré, a affirmé M. Murrison, qui avait occupé plusieurs postes ministériels dont celui de la Défense.
Il a, ainsi, appelé le Royaume-Uni à adopter une position similaire à celles de ses alliés membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, à savoir les Etats-Unis et la France, notant que le Royaume-Uni doit « se mettre au diapason » de ces pays en établissant « une présence consulaire et culturelle à Laâyoune et à Dakhla ».
Selon lui, le soutien britannique au plan d’autonomie marocain « est nécessaire » pour permettre au Royaume-Uni de renforcer davantage ses relations avec le Maroc, vieilles de plus de huit siècles. Les développements récents et l'évolution de la scène géopolitique mondiale « rendent intenable et incompatible » l’actuelle position britannique avec l'intérêt national du Royaume-Uni, a-t-il poursuivi.
Dans ce sens, il a rappelé que le Royaume-Uni entretient de « solides » relations avec le Maroc, notamment dans le domaine de la défense, mettant en avant l'influence et le leadership du Royaume dans une région « turbulente ».
La longue tradition de tolérance et d'Islam modéré du Maroc en font « un bouclier contre l'extrémisme et l'instabilité dans la région », a renchéri M. Murrison, saluant le rôle prépondérant du Maroc dans la promotion des valeurs de paix et le renforcement de la stabilité. Le Maroc est un « bastion de stabilité, de sécurité et de respect dans notre voisinage direct », a soutenu le député britannique.
Et de souligner que le développement réalisé par le Maroc dans tous les domaines dans la région du Sahara « ne laisse personne indifférent », faisant observer que le Royaume, grâce à ses infrastructures dont le port Tanger Med et le port Dakhla Atlantique, offrent d'excellentes opportunités d'investissements avantageuses à ses partenaires, dont le Royaume-Uni.
Enumérant les divers secteurs qui s’offrent à un partenariat maroco-britannique encore plus étoffé, dont celui des énergies propres, M. Murrison a relevé que dans le contexte post-Brexit, le Royaume-Uni est appelé à travailler de concert avec des pays partageant les mêmes idéaux et les mêmes valeurs avec qui Londres peut faire des affaires, comme le Maroc.