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La directrice générale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Mme Amy Pope, a salué, lundi à Genève, le leadership du Maroc dans la gouvernance mondiale des migrations, soulignant que le Royaume “continue de promouvoir une approche globale et stratégique de la migration”.
Intervenant lors de la 37ᵉ session du Comité permanent des programmes et des finances de l’OIM, consacrée à la présentation du Rapport annuel 2025, Mme Pope a exprimé sa reconnaissance envers le Maroc, où elle s'est rendue en visite la semaine dernière, pour son hospitalité mais surtout pour sa vision cohérente et inclusive de la mobilité humaine.
“Le Maroc est le berceau officiel du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté à Marrakech, et il a été le premier pays à contribuer à la campagne “Résilience” de l’OIM”, a-t-elle indiqué.
Cette campagne, rappelle-t-on, vise à renforcer la capacité de l’OIM à agir avec flexibilité et réactivité face aux défis migratoires contemporains.
Mme Pope a également salué la promotion par le Maroc des voies légales et sûres de migration, son rôle actif dans la coopération Sud-Sud, ainsi que ses initiatives d’inclusion sociale, notamment par le sport, citant en exemple des programmes d’intégration par le football à Casablanca.
La directrice générale de l’OIM a saisi l’occasion pour féliciter le Maroc pour la victoire de son équipe nationale U-20 à la Coupe du monde au Chili, symbole, selon elle, d’un pays “dynamique, ouvert et tourné vers l’avenir”.
Prenant la parole lors de cette même session, l’ambassadeur, représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU-Genève, Omar Zniber, a réaffirmé l’attachement du Maroc à une migration humaine, ordonnée et bénéfique à tous, articulée autour de trois priorités.
Il s’agit d’abord d’élargir les voies légales et sûres, pour réduire les risques, stimuler l’innovation et soutenir les économies grâce à des transferts de fonds qui ont atteint 905 milliards USD en 2024, dont 685 milliards vers les pays à revenu faible et intermédiaire.
Il est aussi question d’anticiper les mobilités climatiques, en intégrant l’adaptation et la résilience dans les politiques nationales.
Troisième priorité: promouvoir un discours de vérité, fondé sur les données et l’évaluation, afin de contrer les perceptions négatives et valoriser la contribution des migrants à la croissance et à la démographie.
L’ambassadeur a également plaidé pour une structure budgétaire plus flexible au sein de l’OIM, notant que seuls 3,7% des financements en 2024 étaient non fléchés. “Renforcer des ressources prévisibles n’est pas un luxe; c’est la condition d’une gouvernance migratoire crédible”, a-t-il affirmé à ce propos.
Il a précisé que le Maroc, premier contributeur à la campagne “Resilience”, appelle les 175 Etats membres à soutenir davantage cette initiative afin de doter l’OIM des moyens nécessaires pour accompagner les gouvernements et produire des données fiables.
M. Zniber a également rappelé l’engagement en faveur du Pacte mondial de Marrakech et sa volonté de contribuer activement à la préparation de l’examen mondial de 2026, autour de quatre axes structurants : coopération internationale, voies légales, résilience climatique et consolidation de l’OIM.
Intervenant lors de la 37ᵉ session du Comité permanent des programmes et des finances de l’OIM, consacrée à la présentation du Rapport annuel 2025, Mme Pope a exprimé sa reconnaissance envers le Maroc, où elle s'est rendue en visite la semaine dernière, pour son hospitalité mais surtout pour sa vision cohérente et inclusive de la mobilité humaine.
“Le Maroc est le berceau officiel du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté à Marrakech, et il a été le premier pays à contribuer à la campagne “Résilience” de l’OIM”, a-t-elle indiqué.
Cette campagne, rappelle-t-on, vise à renforcer la capacité de l’OIM à agir avec flexibilité et réactivité face aux défis migratoires contemporains.
Mme Pope a également salué la promotion par le Maroc des voies légales et sûres de migration, son rôle actif dans la coopération Sud-Sud, ainsi que ses initiatives d’inclusion sociale, notamment par le sport, citant en exemple des programmes d’intégration par le football à Casablanca.
La directrice générale de l’OIM a saisi l’occasion pour féliciter le Maroc pour la victoire de son équipe nationale U-20 à la Coupe du monde au Chili, symbole, selon elle, d’un pays “dynamique, ouvert et tourné vers l’avenir”.
Prenant la parole lors de cette même session, l’ambassadeur, représentant permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU-Genève, Omar Zniber, a réaffirmé l’attachement du Maroc à une migration humaine, ordonnée et bénéfique à tous, articulée autour de trois priorités.
Il s’agit d’abord d’élargir les voies légales et sûres, pour réduire les risques, stimuler l’innovation et soutenir les économies grâce à des transferts de fonds qui ont atteint 905 milliards USD en 2024, dont 685 milliards vers les pays à revenu faible et intermédiaire.
Il est aussi question d’anticiper les mobilités climatiques, en intégrant l’adaptation et la résilience dans les politiques nationales.
Troisième priorité: promouvoir un discours de vérité, fondé sur les données et l’évaluation, afin de contrer les perceptions négatives et valoriser la contribution des migrants à la croissance et à la démographie.
L’ambassadeur a également plaidé pour une structure budgétaire plus flexible au sein de l’OIM, notant que seuls 3,7% des financements en 2024 étaient non fléchés. “Renforcer des ressources prévisibles n’est pas un luxe; c’est la condition d’une gouvernance migratoire crédible”, a-t-il affirmé à ce propos.
Il a précisé que le Maroc, premier contributeur à la campagne “Resilience”, appelle les 175 Etats membres à soutenir davantage cette initiative afin de doter l’OIM des moyens nécessaires pour accompagner les gouvernements et produire des données fiables.
M. Zniber a également rappelé l’engagement en faveur du Pacte mondial de Marrakech et sa volonté de contribuer activement à la préparation de l’examen mondial de 2026, autour de quatre axes structurants : coopération internationale, voies légales, résilience climatique et consolidation de l’OIM.