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Ambitieux programme décennal de la forêt de Maâmora

Protection des écosystèmes et valorisation de la biodiversité entre autres priorités




Le programme décennal 2015-2024 relatif à la forêt Maâmora vise la protection et la reconstruction des écosystèmes de chêne-liège et la valorisation de la biodiversité de cet espace naturel, considéré comme un héritage à préserver selon une approche participative, a indiqué mardi le directeur régional des eaux et forêts et de la lutte contre la désertification du Nord-ouest, Essaid Makkak.
Les objectifs stratégiques de ce programme visent également la réalisation d’un développement socioéconomique et la valorisation des plantations forestières, à même d’améliorer les conditions de vie de la population du milieu forestier, a souligné M. Makkak, lors d’une caravane d’information au profit des journalistes, à l'occasion de la Journée internationale des forêts (21 mars).
Les projets intégrés dans le cadre du programme décennal s’intéressent essentiellement à la reconstruction et la valorisation des forêts de Maâmora côtière et de l’Est, outre la mise à niveau des forêts urbaines, semi-urbaines et péri-urbaines, a-t-il relevé.
L’actuel programme prend en considération les acquis et les lacunes des projets de la dernière édition (2005-2014) ainsi que les perspectives d’avenir, en tenant compte des besoins et des programmes des différents départements ayant trait au domaine forestier.
Les prévisions du programme décennal 2015-2024 en matière de reboisement portent sur plus 12.000 ha, dont 7850 ha réservés à la reconstitution de la subéraie (chêne-liège), pour un budget de 88 millions de DH, a fait savoir le responsable.
Le directeur régional a considéré que l’approche participative en matière de gestion forestière a contribué à l’encadrement de la population locale au sein d'associations et de coopérations œuvrant dans le secteur forestier, tout en recevant en contrepartie des subventions à même d’améliorer leur vie quotidienne et les aider à mettre en place des activités génératrices de revenus.
La forêt Maâmora fait face à plusieurs contraintes de dégradation de son écosystème, dont le surpâturage, la surexploitation des ressources forestières par les habitants et la chute naturelle des arbres par la vieillesse, les maladies et la succession de périodes de sécheresse, a-t-il expliqué.
Le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD) a élaboré une stratégie pour faire face aux contraintes dont la mise en œuvre est assurée par la direction régionale. Cette stratégie repose en particulier sur le reboisement, la reconstruction et la protection des écosystèmes de chêne-liège.

Jeudi 16 Mars 2017

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