Autres articles
-
Une mesure "excessive", pour l'avocat de sa fille Anouchka
-
Le prince Harry arrivé trop tard pour dire adieu à Elisabeth II : La triste raison de son retard
-
Blessé dans un accident de moto, l'acteur Mathieu Kassovitz s'exprime pour la première fois
-
Erling Haaland accro à une pratique controversée comme d'autres stars du sport
Donald Trump pourrait bien être l’un des présidents les plus clivants que le pays a connu. En tête de file de ses opposants, on trouve notamment la célèbre avocate Amal Alamuddin Clooney. L’épouse de George Clooney s’est récemment exprimée, et a vertement critiqué plusieurs des promesses de campagne du nouveau locataire de la Maison Blanche, notamment celles qui consistaient à interdire l’entrée des musulmans étrangers sur le sol américain. Une aberration pour cette spécialiste des droits de l’Homme, elle-même issue d’une famille musulmane.
«Sa proposition de faire passer un test à la frontière des Etats-Unis, ou de faire la propagande de la torture, ou son idée de tuer les familles des présumés terroristes, tout cela constituerait une violation des lois internationales, des droits de l’Homme et des valeurs qui en découlent» a-t-elle détaillé dans une interview au Hollywood Reporter, sans même vouloir prononcer le nom du nouveau président. Si elle reconnaît que le milliardaire a raison de considérer la lutte contre Daech comme une priorité absolue, elle ne cautionne clairement pas les méthodes qu’il suggère. Il y a quelques mois, elle s’en était prise à la misogynie du candidat : « Il y a un spot à la télévision, dans lequel ils énumèrent tous les propos qu’il a tenus contre les femmes. Et quand vous regardez ça, vous vous dites ‘mon Dieu’!»
Elle et son mari George Clooney s’étaient beaucoup engagés pendant la campagne, et avaient notamment organisé deux soirées de levées de fonds pour le Parti démocrate et sa candidate, Hillary Clinton.
«Sa proposition de faire passer un test à la frontière des Etats-Unis, ou de faire la propagande de la torture, ou son idée de tuer les familles des présumés terroristes, tout cela constituerait une violation des lois internationales, des droits de l’Homme et des valeurs qui en découlent» a-t-elle détaillé dans une interview au Hollywood Reporter, sans même vouloir prononcer le nom du nouveau président. Si elle reconnaît que le milliardaire a raison de considérer la lutte contre Daech comme une priorité absolue, elle ne cautionne clairement pas les méthodes qu’il suggère. Il y a quelques mois, elle s’en était prise à la misogynie du candidat : « Il y a un spot à la télévision, dans lequel ils énumèrent tous les propos qu’il a tenus contre les femmes. Et quand vous regardez ça, vous vous dites ‘mon Dieu’!»
Elle et son mari George Clooney s’étaient beaucoup engagés pendant la campagne, et avaient notamment organisé deux soirées de levées de fonds pour le Parti démocrate et sa candidate, Hillary Clinton.