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Au moins quinze personnes ont été tuées dans trois attentats à la voiture piégée hier à Bagdad, dont l'un près de l'ambassade d'Iran, a indiqué un responsable.
Les attentats se sont produits à quelques minutes d'intervalle vers 11H20 locales (08H20 GMT). Au moins 15 personnes ont été tuées et 35 blessées, a indiqué un responsable du ministère de l'Intérieur.
Les vitres de plusieurs immeubles ont été brisées et une épaisse fumée recouvrait Bagdad après les explosions qui ont eu lieu à un moment de forte circulation dans la capitale irakienne.
Des membres des services de sécurité ont immédiatement tiré en l'air alors que des ambulances, sirènes hurlantes, ont été dépêchées sur les lieux.
Deux attentats à la voiture piégée, visiblement coordonnés, ont été perpétrés dans le quartier de Mansour (ouest), où se trouvent plusieurs ambassades. L'un a eu lieu non loin de la résidence de l'ambassadeur d'Allemagne, selon un responsable du ministère de l'Intérieur.
Quelques minutes plus tard, un attentat a eu lieu près de la représentation diplomatique d'Iran dans le quartier de Salhiyeh, dans le centre de Bagdad.
Ces explosions surviennent alors que les partis politiques mènent des tractations pour former le prochain gouvernement, près d'un mois après les élections législatives du 7 mars.
Celles-ci ont été remportées par l'ancien Premier ministre laïc Iyad Allawi, mais les résultats ont été contestés par le chef du gouvernement sortant Nouri al-Maliki.
Les services de sécurité ont prévenu qu'une période prolongée de tractations donnerait aux insurgés l'occasion de commettre de nouvelles violences susceptibles de déstabiliser le pays.
Les violences ont nettement baissé en Irak depuis deux ans, mais les attentats demeurent fréquents, notamment à Bagdad et dans la ville de Mossoul dans le nord du pays.
Le nombre de victimes a toutefois augmenté en mars avec 367 personnes tuées dans les violences, un chiffre en hausse par rapport au mois précédent, selon des statistiques officielles communiqués jeudi.
Les dernières violences sanglantes à Bagdad remontent au jour des élections du 7 mars. Plus de 30 personnes ont été tuées et 110 blessées dans des attaques aux obus et à la bombe.
Le 27 mars, 52 personnes ont été tuées et 73 blessées dans un double attentat à la bombe perpétré près de Baqouba, au nord de Bagdad. Les attentats ont eu lieu moins d'une heure avant l'annonce des résultats des législatives.
Après le scrutin, la branche irakienne du réseau extrémiste Al-Qaïda a menacé de continuer sa campagne de violences en prenant pour cible les partis politiques d'Irak.
Dans un discours diffusé sur des sites islamistes, le chef de l'Armée islamique en Irak, Abou Omar al-Baghdadi, affirme qu'une "campagne militaire coordonnée a démarré à Bagdad et partout en Irak, afin de briser l'idole de la démocratie et les élections polythéistes qui en résultent".
Les attentats se sont produits à quelques minutes d'intervalle vers 11H20 locales (08H20 GMT). Au moins 15 personnes ont été tuées et 35 blessées, a indiqué un responsable du ministère de l'Intérieur.
Les vitres de plusieurs immeubles ont été brisées et une épaisse fumée recouvrait Bagdad après les explosions qui ont eu lieu à un moment de forte circulation dans la capitale irakienne.
Des membres des services de sécurité ont immédiatement tiré en l'air alors que des ambulances, sirènes hurlantes, ont été dépêchées sur les lieux.
Deux attentats à la voiture piégée, visiblement coordonnés, ont été perpétrés dans le quartier de Mansour (ouest), où se trouvent plusieurs ambassades. L'un a eu lieu non loin de la résidence de l'ambassadeur d'Allemagne, selon un responsable du ministère de l'Intérieur.
Quelques minutes plus tard, un attentat a eu lieu près de la représentation diplomatique d'Iran dans le quartier de Salhiyeh, dans le centre de Bagdad.
Ces explosions surviennent alors que les partis politiques mènent des tractations pour former le prochain gouvernement, près d'un mois après les élections législatives du 7 mars.
Celles-ci ont été remportées par l'ancien Premier ministre laïc Iyad Allawi, mais les résultats ont été contestés par le chef du gouvernement sortant Nouri al-Maliki.
Les services de sécurité ont prévenu qu'une période prolongée de tractations donnerait aux insurgés l'occasion de commettre de nouvelles violences susceptibles de déstabiliser le pays.
Les violences ont nettement baissé en Irak depuis deux ans, mais les attentats demeurent fréquents, notamment à Bagdad et dans la ville de Mossoul dans le nord du pays.
Le nombre de victimes a toutefois augmenté en mars avec 367 personnes tuées dans les violences, un chiffre en hausse par rapport au mois précédent, selon des statistiques officielles communiqués jeudi.
Les dernières violences sanglantes à Bagdad remontent au jour des élections du 7 mars. Plus de 30 personnes ont été tuées et 110 blessées dans des attaques aux obus et à la bombe.
Le 27 mars, 52 personnes ont été tuées et 73 blessées dans un double attentat à la bombe perpétré près de Baqouba, au nord de Bagdad. Les attentats ont eu lieu moins d'une heure avant l'annonce des résultats des législatives.
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