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Les syndicats les plus représentatifs de l’enseignement refusent de s’asseoir autour de la table de négociations avec le secrétaire général de l’enseignement scolaire en présence des directeurs centraux et du chef du cabinet du ministère. Et pour cause : Ahmed Akhchichen et Latifa Laabida n’ont pas jugé nécessaire de prendre part à la réunion du 19 septembre décidée, pourtant, mercredi 7 septembre. Pire, ni le ministre ni la secrétaire d’Etat n’ont même pas daigné s’excuser auprès des secrétaires généraux des 5 syndicats du secteur.
« Ne pas prendre part à cette réunion sans présenter des excuses aux syndicalistes ou annoncer son report est en quelque sorte une humiliation de l’ensemble des enseignants, du secteur et des syndicats ». C’est ce qu’a déclaré sans amertume Abdelaziz Ioui, secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement (SNE), affilié à la FDT.
L’absence injustifiée du ministre de l’Enseignement qui dure depuis deux ans et la « décision » de la secrétaire d’Etat de ne pas prendre part aux différentes réunions du dialogue, est tout simplement prendre à la légère la responsabilité, a-t-il poursuivi dans le cadre d’un point d’ordre.
« En l’absence des deux ministres, la réunion ne présente aucun intérêt et leur défection n’a d’explication que fuir le dialogue franc et la responsabilité dont a besoin la situation actuelle », ont annoncé tous les secrétaires généraux des syndicats du secteur, à savoir la FDT, UGTM, CDT, ULT et UNTM. Le corps enseignant et les acteurs du secteur attendaient et fondaient de grands espoirs sur cette réunion qui devait apporter des réponses et présenter des éclaircissements sur nombre de questions notamment les mutations dont ont bénéficié plusieurs enseignants en août dernier, mois de vacances pour le secteur, ont-ils indiqué. Ces mutations illégales surviennent au moment où le ministère avait publié en juillet les résultats du mouvement national qui, à l’en croire, s'appuie sur les principes de transparence et d'égalité des chances, ainsi que sur le principe de l'équilibre pédagogique qui garantit à l'élève l'accès aux prestations d'enseignement et du déploiement équilibré des ressources humaines dans les différentes régions.
En dernier lieu, les syndicats ont demandé le report de la réunion en attendant que les deux ministres puissent y participer. Ultime occasion pour le ministère afin de programmer ce rendez- vous.
Dans l’attente de cette réunion, plusieurs questions attendent des réponses urgentes de la part du département de tutelle et des dossiers restent en suspens notamment l’organisation des examens professionnels au début de l’année scolaire sans en aviser les concernés, l’indemnisation pour exercice dans le monde rural, l’opérationnalisation des dossiers des doctorants et des agrégés, etc.
A rappeler aussi que la rentrée scolaire actuelle a été marquée par plusieurs dysfonctionnements notamment le manque flagrant de classes, le sureffectif des enseignants et des classes, le redéploiement des enseignants, le non respect des engagements du ministère pour la création d’internats, de restaurants universitaires, etc.
« Ne pas prendre part à cette réunion sans présenter des excuses aux syndicalistes ou annoncer son report est en quelque sorte une humiliation de l’ensemble des enseignants, du secteur et des syndicats ». C’est ce qu’a déclaré sans amertume Abdelaziz Ioui, secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement (SNE), affilié à la FDT.
L’absence injustifiée du ministre de l’Enseignement qui dure depuis deux ans et la « décision » de la secrétaire d’Etat de ne pas prendre part aux différentes réunions du dialogue, est tout simplement prendre à la légère la responsabilité, a-t-il poursuivi dans le cadre d’un point d’ordre.
« En l’absence des deux ministres, la réunion ne présente aucun intérêt et leur défection n’a d’explication que fuir le dialogue franc et la responsabilité dont a besoin la situation actuelle », ont annoncé tous les secrétaires généraux des syndicats du secteur, à savoir la FDT, UGTM, CDT, ULT et UNTM. Le corps enseignant et les acteurs du secteur attendaient et fondaient de grands espoirs sur cette réunion qui devait apporter des réponses et présenter des éclaircissements sur nombre de questions notamment les mutations dont ont bénéficié plusieurs enseignants en août dernier, mois de vacances pour le secteur, ont-ils indiqué. Ces mutations illégales surviennent au moment où le ministère avait publié en juillet les résultats du mouvement national qui, à l’en croire, s'appuie sur les principes de transparence et d'égalité des chances, ainsi que sur le principe de l'équilibre pédagogique qui garantit à l'élève l'accès aux prestations d'enseignement et du déploiement équilibré des ressources humaines dans les différentes régions.
En dernier lieu, les syndicats ont demandé le report de la réunion en attendant que les deux ministres puissent y participer. Ultime occasion pour le ministère afin de programmer ce rendez- vous.
Dans l’attente de cette réunion, plusieurs questions attendent des réponses urgentes de la part du département de tutelle et des dossiers restent en suspens notamment l’organisation des examens professionnels au début de l’année scolaire sans en aviser les concernés, l’indemnisation pour exercice dans le monde rural, l’opérationnalisation des dossiers des doctorants et des agrégés, etc.
A rappeler aussi que la rentrée scolaire actuelle a été marquée par plusieurs dysfonctionnements notamment le manque flagrant de classes, le sureffectif des enseignants et des classes, le redéploiement des enseignants, le non respect des engagements du ministère pour la création d’internats, de restaurants universitaires, etc.