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La réunion, à laquelle devait assister le président palestinien Mahmoud Abbas, devait tenter de définir la position qui sera adoptée par les dirigeants arabes lors du Sommet de ce week-end à Syrte en ce qui concerne le processus de paix au Proche-Orient que les Etats-Unis tentent de relancer.
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, avait précisé jeudi que cette réunion du comité de suivi de l'Initiative arabe de paix (adoptée en 2002) discuterait de la position à adopter en cas d'échec des efforts américains pour mettre un terme aux activités israéliennes de colonisation.
« La possibilité d'un échec », avait-il estimé, est « la plus probable ».
Selon la Ligue arabe, le secrétaire général de l'ONU devrait présenter vendredi aux ministres arabes un rapport sur les décisions de la dernière réunion du Quartette pour le Proche-Orient et étudier avec le comité de suivi « les moyens de les appliquer ».
L'Initiative, adoptée en 2002 et relancée en 2007, prévoit une normalisation des relations entre les pays arabes et Israël en échange du retrait israélien des territoires arabes occupés depuis juin 1967, la création d'un Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale et un règlement « équitable et agréé » de la question des réfugiés palestiniens.
Son comité de suivi rassemble une dizaine de ministres arabes des Affaires étrangères et Amr Moussa.
Le Sommet arabe de Syrte doit notamment réaffirmer que l'Initiative arabe de paix ne restera pas éternellement sur la table, selon un projet de résolution dont l'AFP a obtenu une copie.
Lors de sa réunion le 19 mars, le Quartette (ONU, Etats-Unis, Union européenne, Russie) avait appelé à un gel de la colonisation israélienne et réclamé un calendrier pour parvenir à un accord de paix dans les 24 mois, ce qu'Israël a rejeté.
Jeudi, les ministres arabes se sont mis d'accord sur un plan d'aide de 500 millions de dollars aux Palestiniens d’Al Qods, qui doit être formellement accepté ce week-end lors du sommet.
L'Autorité palestinienne et la Syrie avaient présenté un projet de résolution portant sur un « plan de sauvetage d’Al Qods » stipulant une aide au fonds d'Al-Aqsa, créé en 2001 au Caire sur initiative saoudienne lors d'un Sommet arabe extraordinaire après le déclenchement de la deuxième intifada.
Ce fonds sert à aider les Palestiniens d’Al Qods. Il doit notamment financer des travaux d'infrastructures et des services (hôpitaux, écoles...).












