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Le bombardement de civils mercredi par l'Otan dans le Logar (sud), qui a fait 18 victimes, est "injustifiable", a dénoncé le président afghan Hamid Karzaï dans un communiqué.
"Les attaques de l'Otan causant des pertes humaines et matérielles pour les civils ne sont en aucune circonstance justifiables ou acceptables", a dénoncé le chef de l'Etat, qui a "fortement condamné" l'incident.
L'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, a reconnu avoir procédé à un "bombardement de précision" dans le district de Baraki Barak (Logar), où se trouve Sajawand, après que des insurgés eurent attaqué des troupes afghanes et de la coalition avec "des armes de petit calibre et une grenade".
L'Isaf n'a longtemps reconnu, pour tout bilan humain, que "de nombreux insurgés tués" dans l'opération et "deux femmes souffrant de blessures ne mettant pas leur vie en danger", avant de faire savoir, beaucoup plus tard, qu'elle "évaluait les victimes civiles".
La plupart des 18 tués dans le bombardement de l'Otan, survenu mercredi au petit matin, sont des femmes et des enfants, selon un correspondant de l'AFP, présent sur place.
Le président Karzaï est "profondément attristé" par les morts de civils dans le Logar et à Kandahar, où un double attentat suicide a tué 23 personnes et en a blessé 50 mercredi, d'après le communiqué.
Un homme sur une moto s'est d'abord fait détonner dans un parking peuplé, où stationnaient notamment des dizaines de camions livrant la base de l'Otan de Kandahar. Puis un second kamikaze, à pied cette fois-ci, s'est fait exploser alors que la foule aidait les personnes tombées lors du premier attentat.
Le chef de l'Etat afghan "écourtera son voyage en Chine", où il a été invité à participer à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), une entité régionale réunie autour de la Chine et de la Russie, et "rentrera très vite au pays", poursuit ce texte.
"Les attaques de l'Otan causant des pertes humaines et matérielles pour les civils ne sont en aucune circonstance justifiables ou acceptables", a dénoncé le chef de l'Etat, qui a "fortement condamné" l'incident.
L'Isaf, la force de l'Otan en Afghanistan, a reconnu avoir procédé à un "bombardement de précision" dans le district de Baraki Barak (Logar), où se trouve Sajawand, après que des insurgés eurent attaqué des troupes afghanes et de la coalition avec "des armes de petit calibre et une grenade".
L'Isaf n'a longtemps reconnu, pour tout bilan humain, que "de nombreux insurgés tués" dans l'opération et "deux femmes souffrant de blessures ne mettant pas leur vie en danger", avant de faire savoir, beaucoup plus tard, qu'elle "évaluait les victimes civiles".
La plupart des 18 tués dans le bombardement de l'Otan, survenu mercredi au petit matin, sont des femmes et des enfants, selon un correspondant de l'AFP, présent sur place.
Le président Karzaï est "profondément attristé" par les morts de civils dans le Logar et à Kandahar, où un double attentat suicide a tué 23 personnes et en a blessé 50 mercredi, d'après le communiqué.
Un homme sur une moto s'est d'abord fait détonner dans un parking peuplé, où stationnaient notamment des dizaines de camions livrant la base de l'Otan de Kandahar. Puis un second kamikaze, à pied cette fois-ci, s'est fait exploser alors que la foule aidait les personnes tombées lors du premier attentat.
Le chef de l'Etat afghan "écourtera son voyage en Chine", où il a été invité à participer à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), une entité régionale réunie autour de la Chine et de la Russie, et "rentrera très vite au pays", poursuit ce texte.