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L’ambiance était tendue en cette matinée du mercredi 06 mars à Souk Larbâa à Lahraouyine dans la préfecture de Moulay Rachid. Les forces de l’ordre ont encerclé le terrain pour empêcher tout accès au souk aux marchands qui ont pris l’habitude depuis des années d’étaler et écouler leurs marchandises dans ce lieu connu à Casablanca et ailleurs. La tension a parfois tourné en quelques échauffourées entre les deux camps mais sans gravité. Cependant, et jusqu’à l’écriture de ces lignes, les marchands sont toujours en sit in et réclament la présence d’un interlocuteur pour ouvrir un dialogue en vue de solutionner le problème.
Du côté du Conseil de Sidi Ottomane, les choses sont claires : il s’agit d’une décision dudit Conseil de reprendre ce terrain afin de le réaménager pour d’autres projets. Dans les coulisses, on parle d’une grande surface de la place qui voudrait s’installer dans cette partie de la métropole. Contacté, un élu du Conseil de Casablanca nous a précisé que c’est une décision prise à l’unanimité et que le Conseil de Sidi Ottomane ne fait que reprendre un bien lui appartenant. Il a ajouté que les marchands ont été avertis depuis belle lurette. Pour preuve, ils ne paient plus de taxes à la commune pour leur installation.
Du côté des marchands, c’est un autre son de cloche. Ils arguent que le Conseil leur a promis de ne les faire déménager qu’une fois une solution de remplacement serait trouvée. Ce qui n’est pas le cas selon certains marchands qui demandent au Conseil d’honorer ses engagements. Dans cette atmosphère de tension, un agent d’autorité zélé et nostalgique d’une époque révolue a agressé un journaliste-photographe de notre confrère Al Ahdat Al Maghribia qui a été transporté à l’hôpital et une plainte a été déposée auprès des autorités policières de la préfecture. Une affaire à suivre, car le Conseil de la ville et celui de Sidi Ottomane sont dans l’obligation de trouver une alternative pour règler ce problème.
Du côté du Conseil de Sidi Ottomane, les choses sont claires : il s’agit d’une décision dudit Conseil de reprendre ce terrain afin de le réaménager pour d’autres projets. Dans les coulisses, on parle d’une grande surface de la place qui voudrait s’installer dans cette partie de la métropole. Contacté, un élu du Conseil de Casablanca nous a précisé que c’est une décision prise à l’unanimité et que le Conseil de Sidi Ottomane ne fait que reprendre un bien lui appartenant. Il a ajouté que les marchands ont été avertis depuis belle lurette. Pour preuve, ils ne paient plus de taxes à la commune pour leur installation.
Du côté des marchands, c’est un autre son de cloche. Ils arguent que le Conseil leur a promis de ne les faire déménager qu’une fois une solution de remplacement serait trouvée. Ce qui n’est pas le cas selon certains marchands qui demandent au Conseil d’honorer ses engagements. Dans cette atmosphère de tension, un agent d’autorité zélé et nostalgique d’une époque révolue a agressé un journaliste-photographe de notre confrère Al Ahdat Al Maghribia qui a été transporté à l’hôpital et une plainte a été déposée auprès des autorités policières de la préfecture. Une affaire à suivre, car le Conseil de la ville et celui de Sidi Ottomane sont dans l’obligation de trouver une alternative pour règler ce problème.