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A nouvelle heure, nouvel horaire

La flexibilité promise est là




Le ministère de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vient d’adopter un nouvel horaire scolaire.
D’après son communiqué, cet horaire a été adopté après consultation des associations des parents d’élèves, des syndicats  les plus représentatifs du secteur et des représentants des associations de l’enseignement privé.
Concernant l’enseignement primaire en milieu urbain, le ministère a proposé deux possibilités.
Selon la première (un enseignant par classe), les cours auront lieu de 9h à13h et de 15h à 17h du lundi au vendredi sauf le mercredi durant lequel les cours auront lieu seulement le matin de 9h à 13h.
Les cours, selon la deuxième configuration (deux enseignants par classe), auront lieu de lundi à samedi. Le premier groupe étudie de 9h à 11h30 et de 13h30 à 15h30, alors que le deuxième groupe étudie de 11h30 à 13h30 et de 15h30 à 17h30.
Dans le monde rural, le département géré par Said Amzazi a également proposé deux possibilités. Selon la première (un enseignant par classe), les cours se dérouleront de lundi à vendredi de 9h à 15h (horaire continu), alors que d’après la deuxième possibilité (deux enseignants par classe) les cours auront lieu de lundi à samedi matin de 9h à 13h et de 13h30 à 18h.
Dans l’enseignement secondaire avec ses cycles collégial et qualifiant, deux formules seront en vigueur. La première est fixée à 9h-12h et 14h-18h et la deuxième de 9h à 13h et de 15h à 18h, et ce sous réserve des dispositions de la note 43 du 22 mars 2006 relative à l’organisation des cours dans l’enseignement secondaire.
Le ministère souligne à ce propos que ce nouveau calendrier « entrera en vigueur à partir du lundi 12 du mois courant, pendant la période hivernale, tandis que la période scolaire normale sera rétablie pendant la période printanière, avec la possibilité de modifier ces formules en tenant compte de la spécificité de l'environnement urbain/rural». Et la même source de préciser : «Les établissements scolaires peuvent utiliser les périodes entre les séances du matin et celles de l'après-midi pour organiser leurs activités éducatives, sportives, culturelles, récréatives et environnementales et pour renforcer leur ouverture à l'environnement».
Par ailleurs, le ministère de l’Education nationale a souligné dans son communiqué qu’il mènera, dans le cadre de la mise en œuvre de la vision stratégique de réforme 2015-2030, une étude sur le temps scolaire et les rythmes d'apprentissage afin de revoir les rythmes scolaires et de gérer le temps scolaire et l’adaptation de ces rythmes scolaires à l'environnement de l’école.
Il convient de rappeler qu’après l’annonce du maintien de l’heure d’été, un communiqué du ministère de l’Education nationale avait proposé un nouvel horaire  à partir du 7 novembre prévoyant que les cours devaient avoir lieu de 9h à 13h et de 14h à 18h, c’est-à-dire que les élèves ne devaient avoir droit qu’à une heure de pause-déjeuner.
Cette décision ayant provoqué un tollé chez les parents d’élèves, une réunion a été tenue lundi dernier entre le ministre de l’Education nationale et la Fédération nationale des associations des parents d’élèves du Maroc (FNAPEM) dans l’objectif  de mettre sur pied un nouvel horaire qui prendrait compte des réserves et des critiques formulées par le bureau national de FNAPEM qui s’est réuni en urgence samedi dernier pour débattre de cette question.
Contacté par Libé, Hassan El Khabous, vice-président et porte-parole de la FNAPEM, s’est dit satisfait de ce nouvel horaire scolaire proposé par le ministère de tutelle. « Nous sommes satisfaits de la teneur du communiqué du ministère de l’Education nationale, nous-a-t-il expliqué, précisant que la FNAPEM avait vivement critiqué l’horaire proposé par le ministre vers la fin de la semaine. Il était inconcevable pour nous que nos enfants restent cloitrés dans les écoles entre 13h et 14h, alors que nous savons que nos écoles souffrent énormément du manque de ressources humaines et de l’insuffisance des infrastructures».

T. Mourad
Samedi 3 Novembre 2018

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