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C’est son monde à lui où s’embrassent des macules des brutalités des amitiés des étoilements et des empreintes. Il enchaîne toutefois ses trouvailles faites de métamorphoses, de soubresauts et d’incandescences où reposent les mailles de son immense filet.
La bonté et la confiance sont monnaie courante chez ce peintre inspiré. On les découvre aisément. La chaleur intérieure se conjugue les lumières et les éblouissements qu’il déploie dans son travail. Indubitablement, ceci évoque une vision singulière et tout à fait personnelle, et pas uniquement des accidents.
Il a toujours donné libre cours à son imagination malgré l’ombre de l’Ecole hollandaise qui hante la majorité de ses tableaux. Réalisme et naturalisme, obligent. Et ce ne sont pas les deux critiques d’art cité en haut qui nous diront le contraire. « Le travail de Karmane présente une hyper sensibilité à la couleur, à la texture, à la lumière, à la forme, à la densité et même aux ‘vibrations spirituelles’ du sujet choisi. Dans « Nature morte aux figues de barbarie », on a l’impression que l’on pourrait soulever le panier de raphia par ses anses de jonc, toucher la peau luisante des fruits épineux, la moelleuse texture du tapis de soie soigneusement drapé, ou la douceur fraîche des zelliges au dessin complexe. Ce tableau est éclatant ; la perspective, la palette, la lumière, et la luxuriance de la composition sont tellement parfaites qu’il s’agit d’un descendant spirituel de l’École Hollandaise».
Jusqu’au 18 janvier 2009 à la Galerie d’Art Lawrence-Arnott de Marrakech.








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