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Un incendie à Marrakech. Un autre, ce même samedi à quelques heures d’intervalle à Casablanca. Le premier a eu lieu dans un garage de réparation de voitures à Guéliz, heureusement sans faire de victimes mais avec pour dégâts sept voitures de luxe calcinées. Le second est survenu à Casablanca au quartier industriel de Sidi Bernoussi. Là, c’était de loin plus impressionnant et plus coûteux, sans toutefois, fort heureusement, faire de victimes. On n’était pas loin du drame de l’incendie de Rosamor à Lissasfa. L’incendie qui s’est déclaré vers 12h30 dans une usine de production d’articles manufacturés dans le quartier industriel de Sidi Bernoussi n’a pas fait de victimes, car le samedi était jour de repos sinon on aurait vécu une véritable catastrophe.
Alertée, la Protection civile a déployé d’ « énormes moyens » pour circonscrire l’incendie, en mobilisant dix camions pompes et 80 éléments des sapeurs-pompiers, ce qui explique l’ampleur de l’incendie. Il aura fallu des heures et des heures pour arriver à bout des flammes. La présence des produits hautement inflammables a rendu la lutte contre les flammes plus difficile dans cette usine de production de matelas, literie, ouates synthétiques et couettes.Et on est à se demander encore une fois si ce genre d’usine utilisant ce type de matériaux dispose de moyens adéquats pour intervenir en urgence en cas d’incendie. Est-ce que ces usines répondent aux normes de sécurité ? De plus, leur emplacement pas loin de quartiers résidentiels ne risque-t-il pas de nuire à la santé des habitants, surtout aux personnes âgées et aux enfants ?
Les sapeurs-pompiers ont lutté presque toute la journée contre le feu pour éviter que les flammes ne se propagent aux unités contiguës du quartier, notamment une unité de production de sièges, matériaux composites et transformation de carrosserie mais aussi pour prévenir tout nouveau départ de feu. Il était clair que comme dans plusieurs incendies de ce genre, les sapeurs-pompiers n’ont que peu de moyens et leur courage pour affronter le danger. Lors de l’incendie de Rosamor, ce fut le même cas. Faute de moyens, plusieurs personnes ont péri piégées par les flammes. On se rappelle aussi que la métropole avait frôlé la catastrophe en 2012 avec le violent incendie qui avait ravagé le marché du bois de menuiserie situé dans l’ancienne médina.
Il faut dire que depuis l’incendie de Rosamor, on a promis des mesures et des lois pour prévenir les risques industriels mais il n’en fut rien.
Alertée, la Protection civile a déployé d’ « énormes moyens » pour circonscrire l’incendie, en mobilisant dix camions pompes et 80 éléments des sapeurs-pompiers, ce qui explique l’ampleur de l’incendie. Il aura fallu des heures et des heures pour arriver à bout des flammes. La présence des produits hautement inflammables a rendu la lutte contre les flammes plus difficile dans cette usine de production de matelas, literie, ouates synthétiques et couettes.Et on est à se demander encore une fois si ce genre d’usine utilisant ce type de matériaux dispose de moyens adéquats pour intervenir en urgence en cas d’incendie. Est-ce que ces usines répondent aux normes de sécurité ? De plus, leur emplacement pas loin de quartiers résidentiels ne risque-t-il pas de nuire à la santé des habitants, surtout aux personnes âgées et aux enfants ?
Les sapeurs-pompiers ont lutté presque toute la journée contre le feu pour éviter que les flammes ne se propagent aux unités contiguës du quartier, notamment une unité de production de sièges, matériaux composites et transformation de carrosserie mais aussi pour prévenir tout nouveau départ de feu. Il était clair que comme dans plusieurs incendies de ce genre, les sapeurs-pompiers n’ont que peu de moyens et leur courage pour affronter le danger. Lors de l’incendie de Rosamor, ce fut le même cas. Faute de moyens, plusieurs personnes ont péri piégées par les flammes. On se rappelle aussi que la métropole avait frôlé la catastrophe en 2012 avec le violent incendie qui avait ravagé le marché du bois de menuiserie situé dans l’ancienne médina.
Il faut dire que depuis l’incendie de Rosamor, on a promis des mesures et des lois pour prévenir les risques industriels mais il n’en fut rien.