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Deux films marocains projetés au Festival du film de Lisbonne




Deux films marocains projetés au Festival du film de Lisbonne
Les films marocains ‘’Sur la planche’’ de la  réalisatrice Leila Kilani et  ‘’Quand ils dorment’’ de Maryam Touzani ont été  projetés dimanche soir à Lisbonne en clôture de la 1ère édition du Festival ‘Regards sur la Méditerranée : Cinéma au féminin’’.
Les deux films ont été projetés au cinéma Sao Jorge en présence d’un public de divers horizons, d’intellectuels, d’universitaires et de cinéphiles. ‘’Sur la planche’’, premier long métrage de fiction réalisé par Leila  Kilani, relate le combat pour survivre d’un quatuor de jeunes femmes de 20 ans,  ouvrières dans une usine à Tanger.
Badia, Imane, Nawal et Asma travaillent pour survivre le jour et vivre la  nuit en se lançant dans une série de combines et de mauvais coups en quête  d’ascension sociale illicite. La course folle du quatuor dans une ambiance où  s’entremêlent conflits et espoirs va se trouver gangrenée par un double jeu.
Ce film, dont les rôles principaux sont campés par les actrices marocaines  Sofia Issami, Mouna Bahmad, Nouzha Akeln et Sara Betioui, est inspiré d’un fait  divers datant de 2005
Native de Casablanca en 1970, Leïla Kilani a suivi des études supérieures  en économie à Paris. Journaliste indépendante depuis 1997, elle s’est orientée  vers le documentaire en 2000 avec des films très remarqués (Tanger le rêve des  Brûleurs, Nos lieux interdits) avant de réaliser  ‘Sur la planche’’, son  premier long métrage de fiction qui a été récompensé par plusieurs prix. 
Le cinéma marocain a été également présent à ce festival par le court  métrage  ‘Quand ils dorment’’ de Maryam Touzani, qui livre un bel hommage à l’amour du père.
Amina, jeune veuve et mère de trois enfants, prend soin de sa petite  famille, avec l’aide précieuse de son père  jusqu’au jour où tout bascule. Le père d’Amina, vieil homme, encore vigoureux et dynamique, a une relation  très spéciale avec sa petite fille, Sara. Lorsqu’il meurt subitement, son corps  passe la nuit dans la maison en attente de sépulture le lendemain. 
Indépendamment de ce qu’on lui impose, Sara, déterminée à passer un dernier  moment avec son grand-père, attend patiemment que tout le monde s‘endorme.  Sensible et espiègle, la petite de huit ans ne laissera rien s’interposer entre  elle et son grand-père. 

MAP
Mercredi 11 Juin 2014

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