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“Much loved”, le nouveau film de Nabil Ayouch, est sur toutes les lèvres. Depuis sa projection, mardi dernier, à Cannes, plusieurs séquences de ce long métrage qui ont été publiées sur YouTube ne cessent de susciter la polémique. Jugé réaliste par certains, vulgaire par d’autres, le film a fait couler beaucoup d’encre, notamment en ce qui concerne le langage cru utilisé dans certaines scènes. Cependant, ce long métrage, qui était programmé dans le cadre de la «Quinzaine des réalisateurs», a vraisemblablement conquis le public cannois et les professionnels du cinéma, venus nombreux pour cette projection, selon le Nabil Ayouch.
“Much loved” raconte le quotidien de quatre prostituées, Randa, Noha, Soukaina et Hlima qui vivent à Marrakech d’amours tarifés. Une sorte de chronique qui évoque notamment les conditions de vie dures de ces femmes, ainsi que leurs rapports avec leur entourage familial mais également avec toute la société. «Ce film est le résultat d'un travail d'enquête mené pendant un an et demi sur le parcours de ces femmes», souligne Nabil Ayouch, notant qu'il traite notamment de «la question de survie pour une catégorie de la société en situation fragile». Pour cette œuvre, le réalisateur marocain a, par ailleurs, rencontré plus de 300 jeunes femmes qui sont, ou ont été, des prostituées. «Elles portent sur leurs épaules la responsabilité d'une famille mais aussi et surtout, malheureusement, le regard d'une société qui les juge, qui les condamne sans essayer de savoir comment ni pourquoi elles en sont arrivées là», explique le cinéaste.
Le cinéaste marocain s'est, par ailleurs, dit très heureux et fier de représenter le Maroc dans la section parallèle, à but non compétitif, de ce prestigieux Festival, soulignant que le fait d'être à Cannes est une «opportunité extraordinaire» pour le lancement de son film.
«Cannes est la plus belle vitrine du monde», a-t-il précisé, rappelant qu'il a déjà eu l'occasion de participer par son long-métrage «Les chevaux de Dieu» à la section «Un certain regard» organisée également en parallèle au Festival de Cannes.
Nabil Ayouch dit également avoir franchi une nouvelle étape dans le réalisme, très présent dans son œuvre cinématographique. «Je crois qu'avec Much loved, j'ai franchi une étape supplémentaire dans le naturalisme, cette capacité de capter la vérité le plus possible, là où elle se trouve», a-t-il conclu.
“Much loved” raconte le quotidien de quatre prostituées, Randa, Noha, Soukaina et Hlima qui vivent à Marrakech d’amours tarifés. Une sorte de chronique qui évoque notamment les conditions de vie dures de ces femmes, ainsi que leurs rapports avec leur entourage familial mais également avec toute la société. «Ce film est le résultat d'un travail d'enquête mené pendant un an et demi sur le parcours de ces femmes», souligne Nabil Ayouch, notant qu'il traite notamment de «la question de survie pour une catégorie de la société en situation fragile». Pour cette œuvre, le réalisateur marocain a, par ailleurs, rencontré plus de 300 jeunes femmes qui sont, ou ont été, des prostituées. «Elles portent sur leurs épaules la responsabilité d'une famille mais aussi et surtout, malheureusement, le regard d'une société qui les juge, qui les condamne sans essayer de savoir comment ni pourquoi elles en sont arrivées là», explique le cinéaste.
Le cinéaste marocain s'est, par ailleurs, dit très heureux et fier de représenter le Maroc dans la section parallèle, à but non compétitif, de ce prestigieux Festival, soulignant que le fait d'être à Cannes est une «opportunité extraordinaire» pour le lancement de son film.
«Cannes est la plus belle vitrine du monde», a-t-il précisé, rappelant qu'il a déjà eu l'occasion de participer par son long-métrage «Les chevaux de Dieu» à la section «Un certain regard» organisée également en parallèle au Festival de Cannes.
Nabil Ayouch dit également avoir franchi une nouvelle étape dans le réalisme, très présent dans son œuvre cinématographique. «Je crois qu'avec Much loved, j'ai franchi une étape supplémentaire dans le naturalisme, cette capacité de capter la vérité le plus possible, là où elle se trouve», a-t-il conclu.