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La 18ème édition du Festival gnaoua et musiques du monde s’est achevée, dimanche à Essaouira, par un magnifique spectacle réunissant Mâalem Mahmoud Guinéa et le célèbre batteur algérien Karim Ziad. Un large public a vibré, à la place Moulay El Hassan, séduit par les rythmes de cette fusion exécutée avec brio par les deux artistes, et qui a non seulement été l’une des prestations les plus applaudies de cette édition mais a également prouvé le talent, toujours renouvelé, de Mahmoud Guinéa, à faire prospérer l'art gnaoui dans sa dimension la plus traditionnelle ainsi que dans sa capacité à fusionner avec tous les genres musicaux. Au-delà de sa parfaite maîtrise de la «tagnaouite», Mahmoud Guinéa s’est d’ailleurs toujours imposé comme un maître en matière de fusions musicales avec des musiciens de légende tel que Carlos Santana, Adam Rudolph, Will Calhoun, Issaka Sow, et Aly Keita, pour ne citer que ceux-là. Il a également participé à de nombreux festivals en Espagne, en France, en Italie, au Japon, au Canada, ou encore en Autriche.
Le Festival gnaoua a, encore une fois, montré sa capacité à innover et à évoluer à travers les éditions et en 18 années d’existence, chacune a apporté ses propres nouveautés. Les fusions ont ainsi constitué les grandes affiches de cette édition, notamment la prestation, au cachet mondial, qui a mis en scène le Maâlem Hamid El Kasri et Humayun Khan, virtuose de la musique classique indienne. On peut également citer le spectacle inédit, fruit d’un mélange harmonieux entre différents styles de musique, qui a réuni sur scène le Maâlem Mohamed Koyou et le batteur nigérian Tony Allen.
Il faut dire que cette année encore, le Festival gnaoua et musique du monde a su tenir sa promesse, celle d’une expérience musicale unique, fruit du mélange harmonieux entre la richesse du patrimoine gnaoui et la diversité des musiques du monde pour plus de 30 concerts répartis dans différents lieux de la ville. Et comme à l’accoutumée, le festival ne s’est pas déroulé que sur les scènes montées pour l’occasion, mais toutes les rues d’Essaouira étaient vêtues de couleurs gnaouies pour célébrer cet évènement, devenu au fil des années incontournable dans le calendrier des Festivals de musique du monde. La forte affluence sur les scènes des spectacles confirme, par ailleurs, l’attachement du public marocain aux valeurs de paix, de fraternité et de tolérance, qui sont également celles du festival.
Le Festival gnaoua a, encore une fois, montré sa capacité à innover et à évoluer à travers les éditions et en 18 années d’existence, chacune a apporté ses propres nouveautés. Les fusions ont ainsi constitué les grandes affiches de cette édition, notamment la prestation, au cachet mondial, qui a mis en scène le Maâlem Hamid El Kasri et Humayun Khan, virtuose de la musique classique indienne. On peut également citer le spectacle inédit, fruit d’un mélange harmonieux entre différents styles de musique, qui a réuni sur scène le Maâlem Mohamed Koyou et le batteur nigérian Tony Allen.
Il faut dire que cette année encore, le Festival gnaoua et musique du monde a su tenir sa promesse, celle d’une expérience musicale unique, fruit du mélange harmonieux entre la richesse du patrimoine gnaoui et la diversité des musiques du monde pour plus de 30 concerts répartis dans différents lieux de la ville. Et comme à l’accoutumée, le festival ne s’est pas déroulé que sur les scènes montées pour l’occasion, mais toutes les rues d’Essaouira étaient vêtues de couleurs gnaouies pour célébrer cet évènement, devenu au fil des années incontournable dans le calendrier des Festivals de musique du monde. La forte affluence sur les scènes des spectacles confirme, par ailleurs, l’attachement du public marocain aux valeurs de paix, de fraternité et de tolérance, qui sont également celles du festival.