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Le célèbre chanteur, comédien et humoriste, Mamoun Sallaje donnera deux spectacles hauts en couleur, où il revisitera des chansons de grands musiciens dont Brel, Brassens, Aznavour, Ferrat, Paul Simon, Cat stevens, ou encore Joe Cocker. Et ce le 26 juin courant à la Casa Del Arte et le 3 juillet prochain à la Fédération des œuvres laïques de Casablanca (F.O.L).
Egalement animateur radio, Mamoun est un artiste aux talents multiples qui s’est lancé un défi majeur: faire revivre Jacques Brel et d’autres chanteurs de talent en reproduisant leurs chansons un peu partout dans le monde. Ce virtuose de la scène avait même consacré son mémoire de fin d’études à Jacques Brel. «Mon mémoire de fin d’études s’intitulait «Le départ chez Jacques Brel », explique-t-il. «Brel, je l’ai découvert quand j’avais 15 ans. Je me posais alors beaucoup de questions, comme tous les adolescents de mon âge. Et les chansons du grand Jacques m’ont fourni les réponses nécessaires. Je peux affirmer qu’une chanson comme «J’en appelle» peut vraiment remodeler la personnalité d’un adolescent», souligne l’artiste, tout en précisant que «les gens disent que j’imite Brel. C’est vrai que je le chante avec beaucoup de mimique, beaucoup de théâtralité, mais on ne peut pas chanter Brel tout en restant immobile. Je chante Brassens, je chante Aznavour, je n’imite personne. Pour chanter Brel, j’ai beaucoup travaillé la mimique, comme tout comédien. Car il ne faut pas oublier que je suis l’élève du grand Tayeb Seddiki. Donc je n’imite pas Brel. Je l’interprète».
Selon l’artiste, même Jaques Brel avait parfois l’impression d’être Vasco de Gama quand il chantait certaines chansons dans certains théâtres. «Hé bien moi, il m’arrive d’avoir l’impression d’être Brel, dans certaines conditions sur scène. Surtout quand le public ignore tout de Brel, et que moi je chante pour lui, je lui fais découvrir pour la première fois ma passion pour ce grand artiste», fait –il savoir. Et de préciser : «J’insiste donc sur ce point, je n’imite pas Jacques Brel mais je ne peux pas le chanter immobile. On ne peut pas chanter Brel comme on chante Michel Sardou ou Julio Iglesias». «Brel est un chanteur inimitable, personne ne peut se hisser à son niveau. D’ailleurs, il y a beaucoup de gens qui ont essayé de l’imiter mais vainement. On peut certes recréer ou reproduire l’atmosphère de ses chansons, mais son élan artistique reste inaccessible au commun des chanteurs», ajoute Mamoun qui avoue qu’il considère Brel comme un père spirituel. «Il est tout pour moi.
Sa vie a été un modèle pour moi. J’avais essayé de mener une vie pareille à la sienne, mais cela est singulièrement impossible. Comme lui, j’ai claqué la porte de l’usine. Comme lui, je suis parti pour réaliser mon rêve: devenir chanteur. Maintenant, je vis en chantant, je n’ai donc d’autres ressources matérielles à part mes revenus de chanteur», conclut-il.
Egalement animateur radio, Mamoun est un artiste aux talents multiples qui s’est lancé un défi majeur: faire revivre Jacques Brel et d’autres chanteurs de talent en reproduisant leurs chansons un peu partout dans le monde. Ce virtuose de la scène avait même consacré son mémoire de fin d’études à Jacques Brel. «Mon mémoire de fin d’études s’intitulait «Le départ chez Jacques Brel », explique-t-il. «Brel, je l’ai découvert quand j’avais 15 ans. Je me posais alors beaucoup de questions, comme tous les adolescents de mon âge. Et les chansons du grand Jacques m’ont fourni les réponses nécessaires. Je peux affirmer qu’une chanson comme «J’en appelle» peut vraiment remodeler la personnalité d’un adolescent», souligne l’artiste, tout en précisant que «les gens disent que j’imite Brel. C’est vrai que je le chante avec beaucoup de mimique, beaucoup de théâtralité, mais on ne peut pas chanter Brel tout en restant immobile. Je chante Brassens, je chante Aznavour, je n’imite personne. Pour chanter Brel, j’ai beaucoup travaillé la mimique, comme tout comédien. Car il ne faut pas oublier que je suis l’élève du grand Tayeb Seddiki. Donc je n’imite pas Brel. Je l’interprète».
Selon l’artiste, même Jaques Brel avait parfois l’impression d’être Vasco de Gama quand il chantait certaines chansons dans certains théâtres. «Hé bien moi, il m’arrive d’avoir l’impression d’être Brel, dans certaines conditions sur scène. Surtout quand le public ignore tout de Brel, et que moi je chante pour lui, je lui fais découvrir pour la première fois ma passion pour ce grand artiste», fait –il savoir. Et de préciser : «J’insiste donc sur ce point, je n’imite pas Jacques Brel mais je ne peux pas le chanter immobile. On ne peut pas chanter Brel comme on chante Michel Sardou ou Julio Iglesias». «Brel est un chanteur inimitable, personne ne peut se hisser à son niveau. D’ailleurs, il y a beaucoup de gens qui ont essayé de l’imiter mais vainement. On peut certes recréer ou reproduire l’atmosphère de ses chansons, mais son élan artistique reste inaccessible au commun des chanteurs», ajoute Mamoun qui avoue qu’il considère Brel comme un père spirituel. «Il est tout pour moi.
Sa vie a été un modèle pour moi. J’avais essayé de mener une vie pareille à la sienne, mais cela est singulièrement impossible. Comme lui, j’ai claqué la porte de l’usine. Comme lui, je suis parti pour réaliser mon rêve: devenir chanteur. Maintenant, je vis en chantant, je n’ai donc d’autres ressources matérielles à part mes revenus de chanteur», conclut-il.