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"Il ne s'agit pas d'un recul de l'Etat, mais du renforcement de son rôle en réalisant un certain nombre de projets de développement dans différents secteurs qui peuvent faire l'objet de PPP sur la base d'objectifs clairs", a expliqué le ministre de l'Economie et des Finances, Mohammed Boussaid, lors d'une conférence sous le thème "Les contrats de PPP: alliances public-privé pour le développement économique et social", organisée par son département et en collaboration avec la Banque mondiale.
Il a aussi relevé que les PPP permettent d'accélérer le développement économique de notre pays et renforcer les investissements publics qui ont évolué de manière très conséquente depuis une quinzaine d'années pour se multiplier par 2,6 fois.
Mettant en relief les avantages des PPP dus à l'approche en coût global, la recherche permanente de la performance et l'assurance de la durabilité du patrimoine, le ministre a relevé les risques de ces partenariats liés notamment à la complexité des contrats, à leur durée dans un environnement en perpétuelle évolution et à la soutenabilité budgétaire des engagements contractés.
Ainsi, le succès des PPP dépend fortement de la qualité de la préparation en amont des projets, la transparence dans l'attribution des contrats, la convergence des attentes des citoyens, du secteur public et du secteur privé et de la mobilisation des bailleurs de fonds.
De son côté, le ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Abdelkader Amara, a passé en revue les réalisations du secteur énergétique dans le cadre des PPP, conclus dans le secteur de l'électricité et de l'eau.
"Si le premier projet PPP dans le secteur de l'électricité a été introduit en 1994, il a fallu attendre 20 ans pour introduire le premier projet PPP dans le secteur de l'eau", a-t-il déploré.
Par ailleurs, le ministre a tenu à préciser que les PPP ne constituent qu'une phase de transition vers une solution durable, d'avenir, qu'est la libéralisation du marché électrique.
"Certes, le Maroc a pu relever le défi en matière de sécurité d'approvisionnement grâce à ces mécanismes novateurs, mais le recours aux PPP ne constitue qu'une transition vers un marché libéralisé et concurrentiel qui permettra au consommateur de disposer d'un KWh qui reflète la réalité du coût et du marché", a-t-il noté.
Il a aussi relevé que les PPP permettent d'accélérer le développement économique de notre pays et renforcer les investissements publics qui ont évolué de manière très conséquente depuis une quinzaine d'années pour se multiplier par 2,6 fois.
Mettant en relief les avantages des PPP dus à l'approche en coût global, la recherche permanente de la performance et l'assurance de la durabilité du patrimoine, le ministre a relevé les risques de ces partenariats liés notamment à la complexité des contrats, à leur durée dans un environnement en perpétuelle évolution et à la soutenabilité budgétaire des engagements contractés.
Ainsi, le succès des PPP dépend fortement de la qualité de la préparation en amont des projets, la transparence dans l'attribution des contrats, la convergence des attentes des citoyens, du secteur public et du secteur privé et de la mobilisation des bailleurs de fonds.
De son côté, le ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, Abdelkader Amara, a passé en revue les réalisations du secteur énergétique dans le cadre des PPP, conclus dans le secteur de l'électricité et de l'eau.
"Si le premier projet PPP dans le secteur de l'électricité a été introduit en 1994, il a fallu attendre 20 ans pour introduire le premier projet PPP dans le secteur de l'eau", a-t-il déploré.
Par ailleurs, le ministre a tenu à préciser que les PPP ne constituent qu'une phase de transition vers une solution durable, d'avenir, qu'est la libéralisation du marché électrique.
"Certes, le Maroc a pu relever le défi en matière de sécurité d'approvisionnement grâce à ces mécanismes novateurs, mais le recours aux PPP ne constitue qu'une transition vers un marché libéralisé et concurrentiel qui permettra au consommateur de disposer d'un KWh qui reflète la réalité du coût et du marché", a-t-il noté.