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De l’Histoire à l’histoire. Des faits normalement avérés aux labyrinthes de la fiction. Combien d’histoires fictives meublent les manuels de notre histoire réelle. Non, Guillaume Jobin ne perd pas le nord. Le voyage est, d’ailleurs, presque le même. Des réalités de l’Histoire à une histoire qui disposerait de tous les éléments de vraisemblance, c’est possible. Il raconte l’histoire. Cette fois-ci sa propre histoire. Comme il entend la voir, et non comme elle est réellement. Il en est le maître. «Route des Zaërs» est ainsi le premier roman de l’écrivain et spécialiste de l’Histoire, Guillaume Jobin. Il s’agit d’une histoire d’espionnage. Rabat, capitale du Maroc, en est bien l’épicentre. Les péripéties de « Route des Zaërs » se déroulent dans plusieurs régions du monde. Les enjeux narratifs suivent plutôt les enjeux diplomatiques et géostratégiques. Le connaisseur des relations historiques entre le Maroc et la France s’en va cette fois-ci très loin. Sa fiction le porte au Golfe, à Moscou, Paris et même en Chine …
Une immersion dans les dédales des services secrets, les médias et les ambassades. Dieu sait combien les chevauchements sont nombreux et complexes. Pour une première œuvre de fiction d’un auteur spécialiste de l’histoire des relations entre la France et le Maroc, cela donne une grande envie de lire. L’on y verra ainsi le degré de véracité, la part de fiction… et l’entre-deux. Il y a aura certainement une attente quant à la part des événements et faits historiques. Tout comme la présence de personnalités historiques réelles à travers les personnages fictifs. Dans ce roman, les chemins de diplomates, de hauts fonctionnaires, de politiciens, d’escrocs, de mythomanes, de contrebandiers, de pirates informatiques, de membres des forces spéciales et surtout d’espions se croisent soudainement au Maroc qui est alors au centre d’enjeux qui secouent le monde arabe, l’Occident, les Russes et les Chinois. La DGSE et un jeune journaliste envoyé à Rabat essayent de dénouer les fils d’une situation dont les premières conséquences affectent les relations entre le Maroc et la France. Complot ou «complotite» ? Rappelons que Guillaume Jobin, diplômé de l’HEC, dirige l’Ecole supérieure de journalisme de Paris. Auteur de «Lyautey, le Résident» et de «Mohamed V, le Sultan», il partage son temps entre Rabat et Paris.
Une immersion dans les dédales des services secrets, les médias et les ambassades. Dieu sait combien les chevauchements sont nombreux et complexes. Pour une première œuvre de fiction d’un auteur spécialiste de l’histoire des relations entre la France et le Maroc, cela donne une grande envie de lire. L’on y verra ainsi le degré de véracité, la part de fiction… et l’entre-deux. Il y a aura certainement une attente quant à la part des événements et faits historiques. Tout comme la présence de personnalités historiques réelles à travers les personnages fictifs. Dans ce roman, les chemins de diplomates, de hauts fonctionnaires, de politiciens, d’escrocs, de mythomanes, de contrebandiers, de pirates informatiques, de membres des forces spéciales et surtout d’espions se croisent soudainement au Maroc qui est alors au centre d’enjeux qui secouent le monde arabe, l’Occident, les Russes et les Chinois. La DGSE et un jeune journaliste envoyé à Rabat essayent de dénouer les fils d’une situation dont les premières conséquences affectent les relations entre le Maroc et la France. Complot ou «complotite» ? Rappelons que Guillaume Jobin, diplômé de l’HEC, dirige l’Ecole supérieure de journalisme de Paris. Auteur de «Lyautey, le Résident» et de «Mohamed V, le Sultan», il partage son temps entre Rabat et Paris.