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Sacré Benkirane. Le bonhomme aurait trop de chats à fouetter à tel point que l’avenir du football marocain ne peut être cogité par lui qu’au temps mort. Le chef du gouvernement a dû attendre toute une semaine avant de rompre son silence pour dénoncer la « décision injuste » de la Confédération africaine de football à l’encontre du Maroc. Trop difficile cependant de faire l’effort de comprendre le pourquoi de cette sortie médiatique après coup du chef du gouvernement qui rappelle que «le Maroc n’acceptera de faire l’objet d’aucune injustice et s’emploiera à défendre ses droits». Génial, mais sans que ce soit pour autant original.
Chercher à donner un caractère officiel à une évidence, serait sa toute dernière trouvaille. Et peu importe s’il n’a fait qu’ânonner des propos trop ressassés bien avant lui par d’autres dont ce ministre qui remplacerait officieusement à pied levé celui balayé du gouvernement.
Reste à savoir maintenant quelles sont les chances marocaines de pouvoir s’en tirer à bon compte après les sanctions qui lui ont été infligées par la CAF : disqualification des deux prochaines CAN et amende d’un peu plus de 10 millions d’euros. Et c’est à ce niveau-là que l’on jaugera du degré de subtilité et de force des responsables marocains en vue de régler ce dossier. Et l’on aimerait tant être conforté au préalable par la stratégie qui sera suivie, sachant que le Maroc ne peut interjeter appel de la décision rendue par le comité exécutif de la CAF. Unique alternative : trouver un terrain d’entente avec l’instance continentale, ou en référer au T.A.S avec les risques que cela suppose.
On en est là. Il ne faut surtout compter sur quelqu’un qui a si piteusement cherché à pleurer le triste sort du football national en ressassant ce pitoyable refrain de «décision injuste».
Chercher à donner un caractère officiel à une évidence, serait sa toute dernière trouvaille. Et peu importe s’il n’a fait qu’ânonner des propos trop ressassés bien avant lui par d’autres dont ce ministre qui remplacerait officieusement à pied levé celui balayé du gouvernement.
Reste à savoir maintenant quelles sont les chances marocaines de pouvoir s’en tirer à bon compte après les sanctions qui lui ont été infligées par la CAF : disqualification des deux prochaines CAN et amende d’un peu plus de 10 millions d’euros. Et c’est à ce niveau-là que l’on jaugera du degré de subtilité et de force des responsables marocains en vue de régler ce dossier. Et l’on aimerait tant être conforté au préalable par la stratégie qui sera suivie, sachant que le Maroc ne peut interjeter appel de la décision rendue par le comité exécutif de la CAF. Unique alternative : trouver un terrain d’entente avec l’instance continentale, ou en référer au T.A.S avec les risques que cela suppose.
On en est là. Il ne faut surtout compter sur quelqu’un qui a si piteusement cherché à pleurer le triste sort du football national en ressassant ce pitoyable refrain de «décision injuste».