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En partenariat avec l’Ordre des experts comptables de Casablanca Centre, Tensift et Sud, et la Chambre de commerce de Khouribga, la Faculté polydisciplinaire de Khouribga relevant de l’Université Hassan 1er de Settat, a organisé, mercredi dernier à la CCIS de Khouribga, un colloque international sous le thème : «Le secteur informel au Maroc : gangrène ou aubaine», en présence de plusieurs personnalités, d’acteurs académiques et autres étudiants universitaires.
Plusieurs sujets concernant cette épineuse question du secteur informel et ses impacts sur l’économie nationale, ont été exposés par des professeurs et experts pour un partage de connaissances et d’opinions.
Pour convenir, en gros, sur le fait que notre économie reste, à l’instar des autres pays en voie de développement, hypothéquée par une économie dite souterraine, clandestine, noire ou informelle. Aussi, de par sa contribution importante dans le secteur de l’emploi et la création de revenus chez les ménages, les intervenants ont, lors de colloque, rappelé l’existence d’une forte nuisance qui porte préjudice à l’Etat, puisque ces entreprises du noir ne paient ni impôts, ni taxes, ni couverture sociale pour leurs employés. Pour instaurer, du coup, une concurrence déloyale aux dépens des entreprises structurées.
Toujours utile de noter que l’objectif de ce colloque était de s’interroger et d’avancer dans la réflexion sur les politiques à promouvoir dans ce domaine qui gangrène l’économie nationale.
Tout compte fait, et au-delà de cet événement qui reste riche en enseignements, gageons que face à cette problématique de l’informel qui porte préjudice à l’économie marocaine, tous les programmes ambitieux des gouvernements qui se sont succédé particulièrement ceux de Rawaj, Imtiaz, Moqawalati et Plan Emergence, restent bloqués et empêchent un rapprochement entre les secteurs informel et formel.
Plusieurs sujets concernant cette épineuse question du secteur informel et ses impacts sur l’économie nationale, ont été exposés par des professeurs et experts pour un partage de connaissances et d’opinions.
Pour convenir, en gros, sur le fait que notre économie reste, à l’instar des autres pays en voie de développement, hypothéquée par une économie dite souterraine, clandestine, noire ou informelle. Aussi, de par sa contribution importante dans le secteur de l’emploi et la création de revenus chez les ménages, les intervenants ont, lors de colloque, rappelé l’existence d’une forte nuisance qui porte préjudice à l’Etat, puisque ces entreprises du noir ne paient ni impôts, ni taxes, ni couverture sociale pour leurs employés. Pour instaurer, du coup, une concurrence déloyale aux dépens des entreprises structurées.
Toujours utile de noter que l’objectif de ce colloque était de s’interroger et d’avancer dans la réflexion sur les politiques à promouvoir dans ce domaine qui gangrène l’économie nationale.
Tout compte fait, et au-delà de cet événement qui reste riche en enseignements, gageons que face à cette problématique de l’informel qui porte préjudice à l’économie marocaine, tous les programmes ambitieux des gouvernements qui se sont succédé particulièrement ceux de Rawaj, Imtiaz, Moqawalati et Plan Emergence, restent bloqués et empêchent un rapprochement entre les secteurs informel et formel.