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L’artiste marocain de renommée internationale Touhami Ennadre va ouvrir les portes de son atelier dans l’ancienne Médina de Casablanca, au public, le samedi 18 et le dimanche 19 avril de 11 à 18h. Ce sera l’occasion pour le public marocain, notamment celui de la Médina de Casablanca, de découvrir une partie de ses œuvres qu’il a déjà exposées dans les institutions les plus prestigieuses, telles que le Guggenheim Museum et MOMA Ps1 de New York, Jewish Museum of New York, la Documenta 11 de Kassel, la Maison européenne de la photographie à Paris, la Tate Galerie à Liverpool, la Villa Stuck à Munich, Martin Gropius Museum à Berlin, les Biennales de Sharjah et de Shangaï, ou encore Casablanca et Rabat.
Touhami Ennadre est né dans l’ancienne Médina de Casablanca. Il a grandi à La Courneuve, en banlieue parisienne, dans un milieu difficile. Il n’avait pas beaucoup de choix : devenir délinquant ou sportif, mais un cadeau de sa maman l’a sauvé. Il s’agit d’un appareil photo qui va lui ouvrir la voie artistique internationale.
«Je suis redevable à la rue de mon enfance ; je suis à jamais l’un de ses gosses, mais qui a eu cette chance inespérée de réussir sa carrière artistique. J’ai une dette envers elle. C’est pour cela que j’ai ce projet de Maison de la photographie qui sera à sa façon une école. A travers le monde, il y a tellement de personnes qui veulent apprendre avec moi. Je me suis dit : je vais les faire venir dans la Médina, cela va créer une dynamique, des emplois et surtout permettre aux jeunes de la Médina de se familiariser avec cet art et d’apprendre la photographie», a souligné l’artiste.
Touhami Ennadre est né dans l’ancienne Médina de Casablanca. Il a grandi à La Courneuve, en banlieue parisienne, dans un milieu difficile. Il n’avait pas beaucoup de choix : devenir délinquant ou sportif, mais un cadeau de sa maman l’a sauvé. Il s’agit d’un appareil photo qui va lui ouvrir la voie artistique internationale.
«Je suis redevable à la rue de mon enfance ; je suis à jamais l’un de ses gosses, mais qui a eu cette chance inespérée de réussir sa carrière artistique. J’ai une dette envers elle. C’est pour cela que j’ai ce projet de Maison de la photographie qui sera à sa façon une école. A travers le monde, il y a tellement de personnes qui veulent apprendre avec moi. Je me suis dit : je vais les faire venir dans la Médina, cela va créer une dynamique, des emplois et surtout permettre aux jeunes de la Médina de se familiariser avec cet art et d’apprendre la photographie», a souligné l’artiste.