Autres articles
-
Le rôle de l’arabe dans la traduction scientifique au cœur d'un colloque international à Rabat
-
Ramadan sur Al Aoula : Une programmation riche et variée
-
Biennale de Venise : Pour la première fois, un pavillon marocain au cœur de l'Arsenale
-
Jack Lang contraint à la démission de l'Institut du monde arabe
Le film tunisien "La nuit de la lune aveugle" de la réalisatrice Khadija Lemcheker a remporté le Grand prix de la 4ème édition du Festival du court-métrage maghrébin, qui s'est clôturée samedi à Oujda.
Le prix du jury a été attribué au film marocain "Voyage dans la boîte" de son réalisateur Amine Sabir, alors que le prix du meilleur réalisateur est revenu au metteur en scène algérien Anis Djaad pour son film "Passage à niveau".
Le jury a de même décerné le prix du meilleur scénario au court-métrage marocain "Frontières" de Ali Esmili et Claire Cahen, et le prix de la meilleure interprétation masculine à l'acteur algérien, Rachid Benallal, pour son rôle dans le film "Passage à niveau".
Le prix de la meilleure interprétation féminine a été attribué exaequo aux comédiennes tunisiennes Racha Maaouia pour son rôle dans "La nuit de la lune aveugle", et Fatin Chadli pour son rôle dans le film "Action figuration" du réalisateur Bilel Bali.
Quant au jury de la Fédération nationale des ciné-clubs au Maroc, présidé par le poète, secrétaire général de ladite Fédération et membre du Conseil d'administration du Festival du cinéma africain de Khouribga, Abdelmajid Toumert, il a décerné son prix au film algérien "Passage à niveau".
La cérémonie de clôture de cette manifestation cinématographique, organisée, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, par l'Association "Ciné Maghreb", a été également marquée par un hommage appuyé à l'acteur et metteur en scène oujdi, Abderrazzak Benaissa, et ponctuée d'un spectacle interprété par une troupe espagnole de flamenco.
S'exprimant lors de cette soirée, qui s'est déroulée en présence du wali de la région de l'Oriental, gouverneur de la préfecture d'Oujda-Angad ainsi que de cinéastes et figures maghrébines de renom, le directeur du festival, Khalid Isli, a souligné que ce rendez-vous cinématographique est sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs parmi lesquels le rapprochement entre dimensions esthétique et humaine au sein des sociétés maghrébines. Une mission qui incombe aux intellectuels et artistes maghrébins, a-t-il précisé.
Le prix du jury a été attribué au film marocain "Voyage dans la boîte" de son réalisateur Amine Sabir, alors que le prix du meilleur réalisateur est revenu au metteur en scène algérien Anis Djaad pour son film "Passage à niveau".
Le jury a de même décerné le prix du meilleur scénario au court-métrage marocain "Frontières" de Ali Esmili et Claire Cahen, et le prix de la meilleure interprétation masculine à l'acteur algérien, Rachid Benallal, pour son rôle dans le film "Passage à niveau".
Le prix de la meilleure interprétation féminine a été attribué exaequo aux comédiennes tunisiennes Racha Maaouia pour son rôle dans "La nuit de la lune aveugle", et Fatin Chadli pour son rôle dans le film "Action figuration" du réalisateur Bilel Bali.
Quant au jury de la Fédération nationale des ciné-clubs au Maroc, présidé par le poète, secrétaire général de ladite Fédération et membre du Conseil d'administration du Festival du cinéma africain de Khouribga, Abdelmajid Toumert, il a décerné son prix au film algérien "Passage à niveau".
La cérémonie de clôture de cette manifestation cinématographique, organisée, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, par l'Association "Ciné Maghreb", a été également marquée par un hommage appuyé à l'acteur et metteur en scène oujdi, Abderrazzak Benaissa, et ponctuée d'un spectacle interprété par une troupe espagnole de flamenco.
S'exprimant lors de cette soirée, qui s'est déroulée en présence du wali de la région de l'Oriental, gouverneur de la préfecture d'Oujda-Angad ainsi que de cinéastes et figures maghrébines de renom, le directeur du festival, Khalid Isli, a souligné que ce rendez-vous cinématographique est sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs parmi lesquels le rapprochement entre dimensions esthétique et humaine au sein des sociétés maghrébines. Une mission qui incombe aux intellectuels et artistes maghrébins, a-t-il précisé.