Autres articles
-
L'Afrique face au défi de la sauvegarde de son patrimoine mondial
-
La langue française en tant qu'espace pour écrire l'autre en débat
-
L'Andalousie, un patrimoine culturel commun, riche de la contribution culturelle marocaine
-
Concepteur du Musée Mohammed VI dédié à la civilisation de l’eau à Marrakech
"Jurassic World" et ses terrifiants dinosaures ont piétiné le record mondial d'un lancement de film le week-end dernier en passant la barre du demi-milliard de dollars de recette pour la première fois. Avec 511,8 millions de dollars déjà récoltés à travers le monde, et notamment avec plus de 100 millions en Chine, selon les chiffres publiés dimanche par le site Boxofficemojo.com, le nouvel épisode de cette série de films créés par Steven Spielberg bat à plate couture le précédent record: en 2011 "Harry Potter et les reliques de la mort, partie 2" avait engrangé quelque 483 millions. En Amérique du Nord, le film a amassé 204,6 millions depuis sa sortie vendredi, selon les chiffres provisoires publiés dimanche par Exhibitor Relations, ce qui en fait le deuxième plus gros week-end de lancement de tous les temps après "Avengers" (207,4 millions en 2012).
En France, "Jurassic World", avec Chris Pratt et Bryce Dallas Howard dans les rôles-titre et Omar Sy en éleveur de dinosaures prédateurs, affiche déjà des recettes de plus de 12,1 millions de dollars. "Jurassic World", coproduit par Steven Spielberg, qui avait réalisé les deux premiers films de la série en 1993 et 1997, se passe de nouveau dans une île-parc d'attraction de dinosaures.
Pour doper la fréquentation, des scientifiques concoctent en laboratoire un nouvel hybride particulièrement colossal. Meurtrier et sournois, l'"Indominus Rex" finit par s'échapper et met l'île-parc à feu et à sang. Les fans de brontosaures en ont pour leur argent: les animations sont particulièrement efficaces, avec des prédateurs volants, des monstres marins, des machines à tuer galopantes et même des hologrammes. Selon le site rottentomatoes.com, il s'attire des critiques positives à 70% de la part des critiques de cinéma, qui loue son caractère de "divertissement efficace". "Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles 'Jurassic World" dévore le box-office comme un Indominus Rex affamé", a expliqué à l'AFP Paul Dergarabedian, de la société spécialisée Rentrak. Il rappelle que quand le premier opus, "Jurassic Park", est sorti, il avait déjà cassé le record d'alors en générant plus de 50 millions de dollars de recettes en un week-end. Cet univers mêlant "science qui part en vrille et hommage aux dinosaures que tout le monde a étudiés à l'école" avait alors séduit et continue de fasciner le monde entier, poursuit l'analyste.
En France, "Jurassic World", avec Chris Pratt et Bryce Dallas Howard dans les rôles-titre et Omar Sy en éleveur de dinosaures prédateurs, affiche déjà des recettes de plus de 12,1 millions de dollars. "Jurassic World", coproduit par Steven Spielberg, qui avait réalisé les deux premiers films de la série en 1993 et 1997, se passe de nouveau dans une île-parc d'attraction de dinosaures.
Pour doper la fréquentation, des scientifiques concoctent en laboratoire un nouvel hybride particulièrement colossal. Meurtrier et sournois, l'"Indominus Rex" finit par s'échapper et met l'île-parc à feu et à sang. Les fans de brontosaures en ont pour leur argent: les animations sont particulièrement efficaces, avec des prédateurs volants, des monstres marins, des machines à tuer galopantes et même des hologrammes. Selon le site rottentomatoes.com, il s'attire des critiques positives à 70% de la part des critiques de cinéma, qui loue son caractère de "divertissement efficace". "Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles 'Jurassic World" dévore le box-office comme un Indominus Rex affamé", a expliqué à l'AFP Paul Dergarabedian, de la société spécialisée Rentrak. Il rappelle que quand le premier opus, "Jurassic Park", est sorti, il avait déjà cassé le record d'alors en générant plus de 50 millions de dollars de recettes en un week-end. Cet univers mêlant "science qui part en vrille et hommage aux dinosaures que tout le monde a étudiés à l'école" avait alors séduit et continue de fasciner le monde entier, poursuit l'analyste.