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La pièce théâtrale “Dialy“, adaptation marocaine des «Monologues du vagin» de l’Américaine Eve Ensler, débarque à Paris, le 11 avril prochain à l'Auditorium de l'Institut du monde arabe. D’après des enquêtes et interviews menées lors des ateliers «d’expression féminine», Dialy sillonne les mémoires de femmes dans un voyage au cœur de leur intimité, comme un touriste dans son pays natal. En effet, pendant sept mois de résidence au théâtre Aquarium, avec le soutien de l’Institut français de Rabat, des témoignages de 150 femmes ont été réunis pour aboutir à la création de “Dialy” (C’est le mien). «Loin des harems et des mythes des hammams, à travers les souvenirs des femmes et de leurs récits touchants et hilarants, nous brisons les tabous et les silences ancrés dans notre mentalité», soulignent les comédiennes.
Il est, par ailleurs, à rappeler que lors de sa création, la pièce s'est attiré les foudres du quotidien du parti islamiste "Justice et développement", qui a évoqué "un travail artistique sale selon la metteure en scène Naïma Zitan. « Heureusement, les attaques n'ont jamais dépassé le stade verbal et la pièce a été jouée au Maroc, en Tunisie et en Allemagne, surtout lors de festivals, depuis 2012. Elle vient d'être montrée au Studio des Arts vivants de Casablanca et va bientôt passer à l'Institut français de Rabat », précise-t-elle dans une déclaration à France Télévision.
Il est, par ailleurs, à rappeler que lors de sa création, la pièce s'est attiré les foudres du quotidien du parti islamiste "Justice et développement", qui a évoqué "un travail artistique sale selon la metteure en scène Naïma Zitan. « Heureusement, les attaques n'ont jamais dépassé le stade verbal et la pièce a été jouée au Maroc, en Tunisie et en Allemagne, surtout lors de festivals, depuis 2012. Elle vient d'être montrée au Studio des Arts vivants de Casablanca et va bientôt passer à l'Institut français de Rabat », précise-t-elle dans une déclaration à France Télévision.