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Ce qui devait être le couronnement d'un continent s'est transformé en un vaudeville grotesque fait de provocations et de comportements de voyous. Disons-le clairement : ce sabotage n'avait rien de fortuit. C'était une manœuvre orchestrée pour tenter de salir l'éclat du Maroc, ce pays qui, par sa maîtrise et ses infrastructures, semble donner des complexes à ceux qui sont restés bloqués au siècle dernier.
Ce fut une tentative de sabotage de l’événement et de ternissement de l’image du pays hôte et futur organisateur de la Coupe du monde 2030. Mais on ne joue pas aux apprentis sorciers chez un organisateur de Coupe du monde !
En effet, ce que certains n’avaient pas prévu, c’est que nous ne sommes plus à l’époque des rumeurs et des manipulations faciles. Aujourd’hui, les stades sont équipés, les images circulent, les preuves existent, et la vérité finit toujours par éclater. Le Maroc est un Etat organisé, structuré, et ceux qui pensaient pouvoir agir dans l’ombre se sont trompés d’époque et de pays.
La commission de discipline de la CAF, par sa décision initiale, a montré une faiblesse incompréhensible, frôlant même la complaisance. Mais face au dossier présenté par la FRMF — un dossier solide, documenté, précis et accablant — il est devenu impossible de continuer à fermer les yeux. La commission d’appel a dû revoir sa copie, preuve que la première décision était loin d’être juste.
Il faut maintenant se poser de vraies questions : le Sénégal est-il venu pour soulever un trophée ou pour déclencher une émeute? Etait-ce une pulsion suicidaire spontanée ou la commande d'une main invisible, jalouse de voir le pays voisin éblouir le monde par ses stades, ses infrastructures, son organisation et la générosité de son peuple?
Voir de tels comportements lors d'une finale continentale est une insulte au sport. Ce n'était pas un match, c'était une agression. Transformer une finale de CAN en un vulgaire « match de quartier » où l'intimidation remplace le talent est un aveu de faiblesse criant. Certains comportements observés ce jour-là rappelaient davantage ceux d’équipes venues pour perturber le jeu que pour honorer une finale continentale.
Une finale de CAN n’est pas un match d'une banlieue où tous les coups sont permis. Il y a une image à respecter, celle du football africain, et ce soir-là, cette image a été sérieusement abîmée.
Le Sénégal sait très bien que porter l’affaire devant le TAS est un pari extrêmement dangereux. Car plus on remue cette affaire, plus de nouveaux éléments risquent d’apparaître, et plus les sanctions pourraient devenir lourdes. Mais il semble que les dirigeants sénégalais soient désormais dans une fuite en avant suicidaire : quand on est déjà au bord du précipice, on continue parfois à courir sans regarder devant soi.
Ils jouent peut-être leur survie, mais ils jouent surtout avec l’image de leur pays et avec l’avenir de leur football. Et il ne serait pas surprenant que la CAF, sous la pression de la FIFA ou sur recommandation du TAS, finisse par frapper très fort pour faire un exemple : suspensions, exclusions, sanctions financières… tout devient possible lorsque les institutions veulent rétablir leur autorité.
Au final, toute cette affaire ressemble à une mauvaise stratégie : vouloir gâcher la fête des autres et finir par gâcher son propre avenir.
C'est exactement la morale du proverbe marocain :
« Celui qui creuse un trou pour son frère finit par y tomber lui-même».
Par Mohamed Lmoubariki








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