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Deuxième test réussi pour le Maroc face au Paraguay
"C’était un match différent de celui contre l’Equateur, disputé vendredi à Madrid. Il fallait trouver des connexions naturelles et s’adapter à l’adversaire", a-t-il expliqué en conférence de presse d’après-match.
Ouahbi a également insisté sur l’importance de tirer des enseignements sans précipitation : "Je ne vais pas tirer toutes les conclusions. Je vais surtout m’attarder sur notre niveau de jeu, mais aussi sur celui des adversaires que nous aurons lors de la Coupe du Monde".
Tout en saluant l’état d’esprit de son groupe, il a rappelé sa démarche progressive: "J’ai pris un groupe élargi. Je savais que certains joueurs n’allaient pas jouer, mais je suis très content du groupe. Les meilleurs et les plus performants seront sélectionnés pour prendre part au Mondial".
"Nous ne devons pas tout changer d’un coup afin de garder une certaine cohérence", a-t-il encore insisté.
Dans ce contexte, il a mis en avant l’équilibre entre ambition et humilité: "Nous voulons avoir beaucoup d’ambition, mais aussi beaucoup d’humilité. Nous sommes attendus après nos performances récentes", a-t-il dit.
Le technicien national s’est, par ailleurs, félicité du bon déroulement du stage: "Ce premier rassemblement s’est passé très sereinement. Je suis très satisfait", a conclu Ouahbi.
De son côté, l’entraîneur du Paraguay, l'Argentin Gustavo Alfaro, a souligné que le Maroc est une "équipe de classe mondiale", exprimant son admiration pour la qualité des Lions de l'Atlas.
Il a mis en avant le niveau d’exigence imposé par une sélection marocaine capable de rivaliser avec les meilleures nations, tant sur le plan technique que tactique.
Selon lui, affronter le Maroc représente "un miroir" pour son équipe, une "référence" qui permet de mesurer le chemin restant à parcourir.
Dans ce sens, il a souligné que ce type d’opposition met en lumière les points faibles, mais offre aussi une opportunité précieuse de progression, notamment dans la gestion des temps forts et des moments de pression.
Le technicien a également évoqué "un test important", estimant que ce match amical dépassait le simple cadre d’une rencontre de préparation. Face à un adversaire structuré, discipliné et à l’aise avec le ballon, ses joueurs ont été confrontés à une intensité et une rigueur proches des grandes compétitions internationales.
Revenant sur le scénario du match, il a reconnu que son équipe « a payé ses erreurs » face à un adversaire « qui ne pardonne pas », précisant que chaque approximation, chaque perte de balle a été exploitée par les joueurs marocains, dont la maîtrise technique et la capacité à conserver le ballon ont fait la différence.
S’agissant des perspectives du Maroc lors de la prochaine Coupe du monde 2026, l’entraîneur a relevé que les Lions de l’Atlas figurent désormais parmi "les équipes à battre sur la scène internationale".
A cet égard, Alfaro a fait observer que le Maroc dispose de qualités dans toutes les lignes, avec un équilibre remarquable entre une ossature expérimentée et une jeunesse talentueuse, capable d’apporter fraîcheur et dynamisme. Cette complémentarité, selon lui, constitue l’une des grandes forces de l’équipe.
Le sélectionneur a également insisté sur le fait que les récents exploits du Maroc ne doivent rien au hasard, mais sont le fruit d’un "processus rigoureusement pensé et structuré".










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