Autres articles
-
Mise en avant à Rabat de l'impact socio-économique du Festival "MOGA" sur la ville d'Essaouira
-
Atelier créatif et immersif à Casablanca sous le thème "Histoires berbères"
-
Festival "MOGA" : Un modèle d'événement à fort impact socio-économique sur la ville d'Essaouira
-
La Semaine culturelle marocaine fait escale dans l'État de Tabasco au Mexique
Depuis la nuit des temps, art et mystique entretiennent une relation étroite ayant suscité bien d’interprétations. Mais aussi autant d’interrogations sur notamment la nature même de cette relation, la part d’influence de celle-ci dans la création artistique, les raisons de ce rapprochement et la dimension spirituelle d’une œuvre artistique.
Dans la perspective d’éclairer amateurs d’art et professionnels sur cette thématique, une table ronde sera organisée mardi 3 mars prochain (18h30) à l’Espace d'Art à Casablanca, sous le signe «L’expérience artistique et la mystique».
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la rétrospective «Abdelkébir Rabi’ – épreuves d’ombres» dont on peut apprécier les œuvres jusqu’au 30 avril prochain en ce même lieu.
Peut-on présenter une expérience mystique comme un art? Une expérience artistique peut-elle s’avérer une expérience mystique et vice-versa? Peut-on engendrer une œuvre sans plonger dans l’extase? Une œuvre n’est puissante que si elle est capable d’envoûter le spectateur?
Ces questions et bien d’autres ont depuis toujours préoccupé de nombreux artistes et suscitent désormais la curiosité du public amateur d’art. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si certains «avouent éprouver une certaine hauteur spirituelle (à la vue d’une œuvre d’art), voire parfois même accéder à un état émotionnel intense d’ordre extatique», observe-t-on.
Ouverte au public, la rencontre verra la participation de l’anthropologue et universitaire Abdelbaki Belfakih (Université Hassan II – Ben M’sick, Casablanca), Moulim El Aroussi (Professeur des universités en esthétique, l’Université Hassan II – Ben M’sick) et de l’artiste-peintre Abdelkébir Rabi’ (ex-enseignant en Art à l'université Hassan II – Ben M’sick).
Interviendront également lors de cette rencontre, l’artiste, critique d’art et commissaire d’expositions, Mohamed Rachdi ainsi que le sociologue Mohamed Sghir Janjar, directeur de la Fondation du Roi Abdul Aziz.
Mardi 3 mars 2009 à 18 h 30
Espace d’art-SG
55 Bd Abdelmoumen
Casablanca
Dans la perspective d’éclairer amateurs d’art et professionnels sur cette thématique, une table ronde sera organisée mardi 3 mars prochain (18h30) à l’Espace d'Art à Casablanca, sous le signe «L’expérience artistique et la mystique».
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la rétrospective «Abdelkébir Rabi’ – épreuves d’ombres» dont on peut apprécier les œuvres jusqu’au 30 avril prochain en ce même lieu.
Peut-on présenter une expérience mystique comme un art? Une expérience artistique peut-elle s’avérer une expérience mystique et vice-versa? Peut-on engendrer une œuvre sans plonger dans l’extase? Une œuvre n’est puissante que si elle est capable d’envoûter le spectateur?
Ces questions et bien d’autres ont depuis toujours préoccupé de nombreux artistes et suscitent désormais la curiosité du public amateur d’art. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si certains «avouent éprouver une certaine hauteur spirituelle (à la vue d’une œuvre d’art), voire parfois même accéder à un état émotionnel intense d’ordre extatique», observe-t-on.
Ouverte au public, la rencontre verra la participation de l’anthropologue et universitaire Abdelbaki Belfakih (Université Hassan II – Ben M’sick, Casablanca), Moulim El Aroussi (Professeur des universités en esthétique, l’Université Hassan II – Ben M’sick) et de l’artiste-peintre Abdelkébir Rabi’ (ex-enseignant en Art à l'université Hassan II – Ben M’sick).
Interviendront également lors de cette rencontre, l’artiste, critique d’art et commissaire d’expositions, Mohamed Rachdi ainsi que le sociologue Mohamed Sghir Janjar, directeur de la Fondation du Roi Abdul Aziz.
Mardi 3 mars 2009 à 18 h 30
Espace d’art-SG
55 Bd Abdelmoumen
Casablanca