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Alors que l’Argentier du Royaume estime que la loi de Finances va renforcer les fondements de l’économie marocaine, des divergences ont ponctué les débats parlementaires entre les groupes de la majorité et ceux de l’opposition qui ont estimé qu’elle s’inscrit, a contrario, dans la lignée des précédents budgets concoctés par l’actuel gouvernement.
Intervenant lors d’une séance plénière, Mohamed Alami a affirmé, au nom du Groupe socialiste à la Chambre des conseillers, qu’il était vigoureusement opposé audit projet « qui s’inscrit dans la lignée des précédents et auxquels nous nous sommes opposés depuis 4 ans », ajoutant que « le texte manque de vision stratégique globale. Il est incapable de mettre en place des mécanismes pour créer des postes d’emploi et répond à une approche technique du concept de la réforme ne servant pas les équilibres sociaux, de même qu’il n’apporte rien de nouveau pour la classe ouvrière et l’ensemble des salariés ». Il a également affirmé que la loi de Finances 2016 est défaitiste au niveau des choix qui n’ont pas d’ambitions. Abdelhak Hassan de la Confédération démocratique du travail (CDT) est allé dans le même sens en précisant que « cette loi qui ne répond aucunement aux aspirations des Marocains a été élaborée par le gouvernement sans la participation des acteurs sociaux ».
Intervenant lors d’une séance plénière, Mohamed Alami a affirmé, au nom du Groupe socialiste à la Chambre des conseillers, qu’il était vigoureusement opposé audit projet « qui s’inscrit dans la lignée des précédents et auxquels nous nous sommes opposés depuis 4 ans », ajoutant que « le texte manque de vision stratégique globale. Il est incapable de mettre en place des mécanismes pour créer des postes d’emploi et répond à une approche technique du concept de la réforme ne servant pas les équilibres sociaux, de même qu’il n’apporte rien de nouveau pour la classe ouvrière et l’ensemble des salariés ». Il a également affirmé que la loi de Finances 2016 est défaitiste au niveau des choix qui n’ont pas d’ambitions. Abdelhak Hassan de la Confédération démocratique du travail (CDT) est allé dans le même sens en précisant que « cette loi qui ne répond aucunement aux aspirations des Marocains a été élaborée par le gouvernement sans la participation des acteurs sociaux ».