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Le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a procédé mercredi matin, dans le cadre d'une opération conjointe et simultanée avec le Commissariat général d'information (CGI) relevant de la Police nationale espagnole, au démantèlement d'une cellule terroriste affiliée à l’organisation terroriste «Daech», composée de trois individus opérant entre le Maroc et l’Espagne.
Cette intervention sécuritaire d’envergure s’inscrit dans le cadre d’une coopération étroite entre les services de sécurité marocains et leurs homologues espagnols, visant à anticiper et neutraliser les menaces terroristes transfrontalières. Selon un communiqué du BCIJ relayé par la MAP, cette coordination a permis de cibler un réseau impliqué dans des activités de soutien logistique et financier à des groupes extrémistes actifs notamment dans la région du Sahel et en Somalie.
Sur le terrain, les opérations simultanées ont conduit à l’arrestation de deux suspects à Tanger par les forces spéciales de la DGST, tandis que les autorités espagnoles ont interpellé le chef présumé de la cellule dans la ville de Majorque. Les premières investigations révèlent que ce dernier projetait de commettre un attentat en Espagne en s’inspirant du mode opératoire du terrorisme individuel.
Au Maroc, les deux individus arrêtés ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête judiciaire supervisée par le parquet chargé des affaires de terrorisme. Les autorités cherchent désormais à déterminer l’ensemble des ramifications de ce réseau, tant au niveau national que régional.
Cette opération illustre une nouvelle fois l’efficacité du partenariat sécuritaire entre Rabat et Madrid. Depuis 2014, plus de trente cellules terroristes ont été démantelées grâce à cette coopération bilatérale, confirmant le rôle stratégique des deux pays dans la lutte contre le terrorisme.
Dans ce contexte, le Maroc se distingue également sur le plan international comme un modèle de stabilité. Le rapport du Global Terrorism Index 2026 classe le Royaume parmi les pays les plus sûrs au monde. Il occupe la 100ᵉ place avec un score nul (0), ce qui signifie l’absence totale d’impact des activités terroristes sur son territoire. Le pays a même progressé d’un rang par rapport à l’année précédente, consolidant ainsi sa position parmi les nations les plus sécurisées.
Sur une période de dix ans, les données révèlent une amélioration constante de la situation sécuritaire. Entre 2015 et 2025, le Maroc a enregistré une baisse significative de l’impact du terrorisme, estimée à plus d’un point. Plus récemment, entre 2024 et 2025, le Royaume a maintenu un score nul sans aucun changement, ce qui signifie qu’aucun attentat terroriste n’a été enregistré durant les cinq dernières années. Cette performance place le Maroc parmi un groupe restreint d’environ 65 pays dans le monde ayant conservé un bilan totalement vierge sur cette période.
A l’échelle africaine, cette stabilité est d’autant plus remarquable que la région du Sahel est devenue l’épicentre mondial du terrorisme, concentrant plus de la moitié des décès liés à ces actes en 2025. Des pays comme le Burkina Faso, le Mali ou le Niger figurent parmi les plus touchés au monde. Dans cet environnement instable, le Maroc apparaît comme un véritable rempart contre la propagation de la menace terroriste.
La capacité du Royaume à maintenir un niveau de sécurité absolu malgré sa proximité géographique avec ces zones de tension reflète l’efficacité d’une stratégie sécuritaire proactive, fondée non seulement sur le contrôle des frontières, mais aussi sur le démantèlement des réseaux transnationaux et la prévention de la radicalisation.
Au niveau de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), le Maroc se positionne comme l’un des pays les plus performants en matière de sécurité. Dans une région ayant connu une baisse globale de l’activité terroriste, le Royaume se distingue par un score comparable à celui de pays très sûrs comme le Koweït ou le Qatar. Aucun pays de la région n’a enregistré de détérioration de sa situation en 2025, tandis que l’influence de l’organisation dite «Etat islamique» a reculé de manière significative.
Comparé à ses voisins maghrébins, le Maroc affiche des résultats nettement supérieurs, devançant des pays comme l’Algérie, la Tunisie ou la Libye. Ce succès s’explique notamment par l’efficacité de son dispositif sécuritaire et la baisse importante du recrutement de combattants étrangers originaires d’Afrique du Nord, en recul de plus de 80% depuis 2014.
En définitive, les résultats du Maroc dans l’indice mondial du terrorisme 2026 ne traduisent pas seulement l’absence d’attaques, mais témoignent d’une véritable résilience sécuritaire.
Dans un contexte régional et international marqué par des défis complexes, le Royaume s’impose comme une exception durable, combinant position géographique sensible et sécurité maximale. Cette performance consacre le Maroc comme un acteur clé de la lutte contre le terrorisme et un pilier de la stabilité régionale et internationale.
Elias Rayane
Cette intervention sécuritaire d’envergure s’inscrit dans le cadre d’une coopération étroite entre les services de sécurité marocains et leurs homologues espagnols, visant à anticiper et neutraliser les menaces terroristes transfrontalières. Selon un communiqué du BCIJ relayé par la MAP, cette coordination a permis de cibler un réseau impliqué dans des activités de soutien logistique et financier à des groupes extrémistes actifs notamment dans la région du Sahel et en Somalie.
Sur le terrain, les opérations simultanées ont conduit à l’arrestation de deux suspects à Tanger par les forces spéciales de la DGST, tandis que les autorités espagnoles ont interpellé le chef présumé de la cellule dans la ville de Majorque. Les premières investigations révèlent que ce dernier projetait de commettre un attentat en Espagne en s’inspirant du mode opératoire du terrorisme individuel.
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Cette opération illustre une nouvelle fois l’efficacité du partenariat sécuritaire entre Rabat et Madrid. Depuis 2014, plus de trente cellules terroristes ont été démantelées grâce à cette coopération bilatérale, confirmant le rôle stratégique des deux pays dans la lutte contre le terrorisme.
Dans ce contexte, le Maroc se distingue également sur le plan international comme un modèle de stabilité. Le rapport du Global Terrorism Index 2026 classe le Royaume parmi les pays les plus sûrs au monde. Il occupe la 100ᵉ place avec un score nul (0), ce qui signifie l’absence totale d’impact des activités terroristes sur son territoire. Le pays a même progressé d’un rang par rapport à l’année précédente, consolidant ainsi sa position parmi les nations les plus sécurisées.
Sur une période de dix ans, les données révèlent une amélioration constante de la situation sécuritaire. Entre 2015 et 2025, le Maroc a enregistré une baisse significative de l’impact du terrorisme, estimée à plus d’un point. Plus récemment, entre 2024 et 2025, le Royaume a maintenu un score nul sans aucun changement, ce qui signifie qu’aucun attentat terroriste n’a été enregistré durant les cinq dernières années. Cette performance place le Maroc parmi un groupe restreint d’environ 65 pays dans le monde ayant conservé un bilan totalement vierge sur cette période.
A l’échelle africaine, cette stabilité est d’autant plus remarquable que la région du Sahel est devenue l’épicentre mondial du terrorisme, concentrant plus de la moitié des décès liés à ces actes en 2025. Des pays comme le Burkina Faso, le Mali ou le Niger figurent parmi les plus touchés au monde. Dans cet environnement instable, le Maroc apparaît comme un véritable rempart contre la propagation de la menace terroriste.
La capacité du Royaume à maintenir un niveau de sécurité absolu malgré sa proximité géographique avec ces zones de tension reflète l’efficacité d’une stratégie sécuritaire proactive, fondée non seulement sur le contrôle des frontières, mais aussi sur le démantèlement des réseaux transnationaux et la prévention de la radicalisation.
Au niveau de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), le Maroc se positionne comme l’un des pays les plus performants en matière de sécurité. Dans une région ayant connu une baisse globale de l’activité terroriste, le Royaume se distingue par un score comparable à celui de pays très sûrs comme le Koweït ou le Qatar. Aucun pays de la région n’a enregistré de détérioration de sa situation en 2025, tandis que l’influence de l’organisation dite «Etat islamique» a reculé de manière significative.
Comparé à ses voisins maghrébins, le Maroc affiche des résultats nettement supérieurs, devançant des pays comme l’Algérie, la Tunisie ou la Libye. Ce succès s’explique notamment par l’efficacité de son dispositif sécuritaire et la baisse importante du recrutement de combattants étrangers originaires d’Afrique du Nord, en recul de plus de 80% depuis 2014.
En définitive, les résultats du Maroc dans l’indice mondial du terrorisme 2026 ne traduisent pas seulement l’absence d’attaques, mais témoignent d’une véritable résilience sécuritaire.
Dans un contexte régional et international marqué par des défis complexes, le Royaume s’impose comme une exception durable, combinant position géographique sensible et sécurité maximale. Cette performance consacre le Maroc comme un acteur clé de la lutte contre le terrorisme et un pilier de la stabilité régionale et internationale.
Elias Rayane