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C’est la troisième fois que de simples sit-in et manifestations dégénèrent en émeutes à Taza. Mercredi, le sit-in observé devant le tribunal de première instance, en solidarité avec les cinq détenus suite aux événements du 4 janvier dernier, s’est transformé en une manifestation. Le mineur du groupe des cinq détenus sera libéré, mais les autres vont être incarcérés, sans possibilité d’obtenir une liberté provisoire. La grogne est montée d’un cran parmi les manifestants qui se sont dirigés vers la Cour d’appel, puis en direction du quartier populaire de Koucha.
Là, le caractère pacifique de la manifestation a dégénéré pour prendre la forme d’une émeute. L’affrontement a été d’une violence sans précédent. Le face-à-face entre des groupes de jeunes, notamment, et les forces de l’ordre s’est étendu au quartier avoisinant d’Aharrach où les scènes de violence ont continué jusqu’à deux heures du matin. Prévisibles, les causes qui ont engendré les deux premières émeutes n’ont pas été résolues.
Les responsables de la ville ont adopté le même comportement.
Le dialogue et les médiations n’ont pas eu lieu. Les autorités se sont encore une fois retrouvées directement face aux jeunes de la ville. Des dizaines de blessés des deux côtés. Selon un acteur de l’Association marocaine des droits de l’Homme (AMDH), la présence en masse des émeutiers a nécessité l’arrivée des renforts sécuritaires de Fès, Hoceima et Guercif. Une énième leçon pour les autorités et leur approche sécuritaire.
Le gouverneur de la ville qui était censé œuvrer dans le sens de l’apaisement, n’a rien fait. Sa tête était depuis le 5 janvier réclamée par des manifestants.
Il faut dire que la cause des jeunes licenciés chômeurs et des membres de l’Association nationale des diplômés chômeurs n’étaient que la goutte qui a fait déborder le vase. La ville vivait, en effet, depuis longtemps au rythme d’interminables problèmes sociaux. Les factures « gonflées » d’eau et d’électricité avaient provoqué la colère des citoyens.
Là, le caractère pacifique de la manifestation a dégénéré pour prendre la forme d’une émeute. L’affrontement a été d’une violence sans précédent. Le face-à-face entre des groupes de jeunes, notamment, et les forces de l’ordre s’est étendu au quartier avoisinant d’Aharrach où les scènes de violence ont continué jusqu’à deux heures du matin. Prévisibles, les causes qui ont engendré les deux premières émeutes n’ont pas été résolues.
Les responsables de la ville ont adopté le même comportement.
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Le gouverneur de la ville qui était censé œuvrer dans le sens de l’apaisement, n’a rien fait. Sa tête était depuis le 5 janvier réclamée par des manifestants.
Il faut dire que la cause des jeunes licenciés chômeurs et des membres de l’Association nationale des diplômés chômeurs n’étaient que la goutte qui a fait déborder le vase. La ville vivait, en effet, depuis longtemps au rythme d’interminables problèmes sociaux. Les factures « gonflées » d’eau et d’électricité avaient provoqué la colère des citoyens.