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Le ministère de l’Intérieur vient d’annoncer dans un communiqué le démantèlement d’un réseau de recruteurs de kamikazes pour l’Irak. Pas moins de vingt-quatre membres furent arrêtés par les services de sécurité dans plusieurs villes du Royaume. Le réseau en question est spécialisé dans le recrutement de volontaires pour d’éventuelles opérations-suicides en Irak, et de candidats pour la guérilla menée par Al Qaïda en Somalie et en Afghanistan. Selon le communiqué, ledit réseau aurait des ramifications en Suède, en Belgique et dans la région syro-irakienne. Il précise également que les mis en cause ont déjà convoyé une vingtaine de candidats à des opérations kamikazes et étaient en train d’enrôler une dizaine d’autres éléments islamistes locaux.
Les personnes arrêtées planifiaient également des «actes terroristes d'envergure» au Maroc et "projetaient d'y recevoir, à cette fin, des artificiers d'Al-Qaïda", poursuit le texte. Ceux-ci "devaient apporter leur savoir-faire en matière de confection d'explosifs". Par ailleurs, le communiqué ne précise ni les lieux ni les dates des arrestations des membres dudit réseau. Certes, plusieurs coups de filets semblables ont été opérés par les services de sécurité depuis 2007, date où un kamikaze s’est fait exploser dans un cyber-café à Sidi Moumen quartier périphérique de la métropole, économique. On se rappelle l’arrestation spectaculaire en février 2008 de 33 personnes suite à cet attentat. En juillet de la même année, des membres d’un autre réseau ont été appréhendés dans les villes de Tétouan, Tanger, Chefchaouen, Larache, Ahfir et Al Hoceima. Selon la police, les mis en cause projetaient de rejoindre des groupes terroristes dans des camps d'Al-Qaïda pour le Maghreb islamique (AQMI) dans la bande sahélo-saharienne pour gagner ensuite l'Irak.
Cette nouvelle affaire est qualifiée par certaines sources sécuritaires de grave. La même source a déclaré à une agence internationale que la lutte contre les terroristes est implacable, tout en refusant d’apporter d’autres précisions pour des raisons concernant l’enquête. En effet, le scénario présenté par le ministère de l’Intérieur est plutôt alarmant. Selon ces informations, le groupe devait rencontrer des artificiers d’Al-Qaïda et initier des islamistes locaux à la fabrication d’explosifs pour perpétrer des attaques terroristes au Royaume. Ces derniers mois ce type de démantèlement est devenu de plus en plus fréquent. En juillet dernier, 38 personnes avaient été arrêtées et accusées de faire partie d’un réseau de recrutement de Marocains pour l'Irak et l'Algérie. Leur procès vient juste de démarrer. Début septembre, le procès de 43 personnes poursuivies pour des liens présumés avec Al-Qaïda au Maghreb, vient d’être reporté. Les services de sécurité ont procédé à des arrestations pareilles ces derniers mois mais les officiels ont rarement donné autant de détails sur les connexions et les intentions d’un groupe terroriste avant même le début du procès. La vigilance et la compétence des services de sécurité dans ce domaine ont permis non seulement l’arrestation des 24 mis en cause mais elles ont également démontré que la lutte anti-terroriste doit être poursuivie sans relâche et avec vigueur et persévérance.
Les personnes arrêtées planifiaient également des «actes terroristes d'envergure» au Maroc et "projetaient d'y recevoir, à cette fin, des artificiers d'Al-Qaïda", poursuit le texte. Ceux-ci "devaient apporter leur savoir-faire en matière de confection d'explosifs". Par ailleurs, le communiqué ne précise ni les lieux ni les dates des arrestations des membres dudit réseau. Certes, plusieurs coups de filets semblables ont été opérés par les services de sécurité depuis 2007, date où un kamikaze s’est fait exploser dans un cyber-café à Sidi Moumen quartier périphérique de la métropole, économique. On se rappelle l’arrestation spectaculaire en février 2008 de 33 personnes suite à cet attentat. En juillet de la même année, des membres d’un autre réseau ont été appréhendés dans les villes de Tétouan, Tanger, Chefchaouen, Larache, Ahfir et Al Hoceima. Selon la police, les mis en cause projetaient de rejoindre des groupes terroristes dans des camps d'Al-Qaïda pour le Maghreb islamique (AQMI) dans la bande sahélo-saharienne pour gagner ensuite l'Irak.
Cette nouvelle affaire est qualifiée par certaines sources sécuritaires de grave. La même source a déclaré à une agence internationale que la lutte contre les terroristes est implacable, tout en refusant d’apporter d’autres précisions pour des raisons concernant l’enquête. En effet, le scénario présenté par le ministère de l’Intérieur est plutôt alarmant. Selon ces informations, le groupe devait rencontrer des artificiers d’Al-Qaïda et initier des islamistes locaux à la fabrication d’explosifs pour perpétrer des attaques terroristes au Royaume. Ces derniers mois ce type de démantèlement est devenu de plus en plus fréquent. En juillet dernier, 38 personnes avaient été arrêtées et accusées de faire partie d’un réseau de recrutement de Marocains pour l'Irak et l'Algérie. Leur procès vient juste de démarrer. Début septembre, le procès de 43 personnes poursuivies pour des liens présumés avec Al-Qaïda au Maghreb, vient d’être reporté. Les services de sécurité ont procédé à des arrestations pareilles ces derniers mois mais les officiels ont rarement donné autant de détails sur les connexions et les intentions d’un groupe terroriste avant même le début du procès. La vigilance et la compétence des services de sécurité dans ce domaine ont permis non seulement l’arrestation des 24 mis en cause mais elles ont également démontré que la lutte anti-terroriste doit être poursuivie sans relâche et avec vigueur et persévérance.