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Un ciné-concert du producteur, réalisateur et directeur artistique français, Serge Bromberg, a inauguré, mercredi soir au centre Les Etoiles de la Médina de Fès, la vingtième édition des ‘’Nuits du Ramadan’’.
La soirée, organisée par l’Institut français dans le cadre de ce rendez-vous culturel et artistique annuel, a offert au public une expérience cinématographique différente, au fil de laquelle les férus du septième art ont retrouvé de grandes stars du cinéma muet des premières décennies du siècle dernier, avec, en accompagnement, les notes sur piano de Serge Bromberg.
Des chefs-d’œuvre irrésistibles, à la fois drôles et inventifs, de Max Linder, Buster Keaton ou Laurel et Hardy, ont ouvert les yeux de l’assistance sur un autre contexte artistique remis au goût du jour, grâce à des innovations et un travail artistique remarquables.
‘’Le cinéma muet n'est pas un cinéma ancien, car le septième art n'a jamais été conçu pour être ancien, mais pour attirer le public’’, a déclaré à cette occasion Serge Bromberg, faisant remarquer que le terme ‘’cinéma muet’’ n'est apparu qu'après l'invention du cinéma parlant.
Selon lui, ce type de cinéma, au cours des trois premières décennies de l'histoire du septième art, représentait les fondements du cinéma moderne, avec tout ce qu'il comporte de divertissement, de plaisir et d'émotions.
‘’Mon objectif est de faire revivre au public de Fès ces émotions’’, a-t-il dit.
Pour Ibrahim Zerkani, responsable culturel de l’Institut français de Fès, Serge Bromberg, qui a plusieurs cordes à son arc, fait partie de ceux qui se distinguent par leur travail sur la mémoire cinématographique, à travers la restauration de films anciens, mais aussi l’accompagnent de ces œuvres par le piano.
Cette année, ‘’nous avons ainsi choisi d’innover et de s’ouvrir davantage sur ce genre d’expériences, aux côtés de la programmation classique du chant et de la danse’’, a-t-il ajouté.
Ce choix a, d’ailleurs, attiré un public nombreux, notamment d'amateurs de cinéma et d'arts visuels, qui ont interagi avec les œuvres projetées, tantôt avec rire, tantôt avec émotion, dans une belle ambiance ramadanesque.
La programmation ‘’Nuits du Ramadan’’ devait se poursuivre vendredi au centre Kan Ya Makan Rdda, dans le cœur battant de la médina, avec un spectacle de danse du chorégraphe Taoufiq Izeddiou qui devait présenter "La Terre en transe".
Le 13 mars, le même centre accueillera un concert de Racine Fola, un collectif multiculturel de musiciens passionnés qui dialoguent et tissent des liens artistiques depuis leurs pays d’origine : le Sénégal, le Maroc et la France.
La soirée, organisée par l’Institut français dans le cadre de ce rendez-vous culturel et artistique annuel, a offert au public une expérience cinématographique différente, au fil de laquelle les férus du septième art ont retrouvé de grandes stars du cinéma muet des premières décennies du siècle dernier, avec, en accompagnement, les notes sur piano de Serge Bromberg.
Des chefs-d’œuvre irrésistibles, à la fois drôles et inventifs, de Max Linder, Buster Keaton ou Laurel et Hardy, ont ouvert les yeux de l’assistance sur un autre contexte artistique remis au goût du jour, grâce à des innovations et un travail artistique remarquables.
‘’Le cinéma muet n'est pas un cinéma ancien, car le septième art n'a jamais été conçu pour être ancien, mais pour attirer le public’’, a déclaré à cette occasion Serge Bromberg, faisant remarquer que le terme ‘’cinéma muet’’ n'est apparu qu'après l'invention du cinéma parlant.
Selon lui, ce type de cinéma, au cours des trois premières décennies de l'histoire du septième art, représentait les fondements du cinéma moderne, avec tout ce qu'il comporte de divertissement, de plaisir et d'émotions.
‘’Mon objectif est de faire revivre au public de Fès ces émotions’’, a-t-il dit.
Pour Ibrahim Zerkani, responsable culturel de l’Institut français de Fès, Serge Bromberg, qui a plusieurs cordes à son arc, fait partie de ceux qui se distinguent par leur travail sur la mémoire cinématographique, à travers la restauration de films anciens, mais aussi l’accompagnent de ces œuvres par le piano.
Cette année, ‘’nous avons ainsi choisi d’innover et de s’ouvrir davantage sur ce genre d’expériences, aux côtés de la programmation classique du chant et de la danse’’, a-t-il ajouté.
Ce choix a, d’ailleurs, attiré un public nombreux, notamment d'amateurs de cinéma et d'arts visuels, qui ont interagi avec les œuvres projetées, tantôt avec rire, tantôt avec émotion, dans une belle ambiance ramadanesque.
La programmation ‘’Nuits du Ramadan’’ devait se poursuivre vendredi au centre Kan Ya Makan Rdda, dans le cœur battant de la médina, avec un spectacle de danse du chorégraphe Taoufiq Izeddiou qui devait présenter "La Terre en transe".
Le 13 mars, le même centre accueillera un concert de Racine Fola, un collectif multiculturel de musiciens passionnés qui dialoguent et tissent des liens artistiques depuis leurs pays d’origine : le Sénégal, le Maroc et la France.
Bouillon de culture
Ciné-concert
L’Institut français d'Essaouira organise, le mercredi 4 mars, un ciné-concert célébrant l’âge d’or du cinéma muet, avec accompagnement au piano en direct et présentation assurés par l'artiste, Serge Bromberg.
Destiné aux épris du septième art, ce rendez-vous propose près d’une heure de projections de films muets restaurés, mêlant humour, inventivité et fantaisie.
Le programme met à l’honneur de grandes figures du cinéma burlesque, notamment Buster Keaton avec One Week (1920), Max Linder avec Max veut faire du théâtre (1912), ainsi que le duo mythique Stan Laurel et Oliver Hardy dans Liberty (1928).
Serge Bromberg est un collectionneur et restaurateur d'anciennes œuvres cinématographiques passionné, engagé depuis plus de trente ans dans la sauvegarde et la transmission du patrimoine cinématographique.
Il se produit à l’international à travers des ciné-concerts, proposant au public une immersion dans l’univers des premières projections cinématographiques, à l’époque où l’accompagnement musical au piano sublimait les images et participait pleinement à l’expérience artistique et émotionnelle des spectateurs.
L’Institut français d'Essaouira organise, le mercredi 4 mars, un ciné-concert célébrant l’âge d’or du cinéma muet, avec accompagnement au piano en direct et présentation assurés par l'artiste, Serge Bromberg.
Destiné aux épris du septième art, ce rendez-vous propose près d’une heure de projections de films muets restaurés, mêlant humour, inventivité et fantaisie.
Le programme met à l’honneur de grandes figures du cinéma burlesque, notamment Buster Keaton avec One Week (1920), Max Linder avec Max veut faire du théâtre (1912), ainsi que le duo mythique Stan Laurel et Oliver Hardy dans Liberty (1928).
Serge Bromberg est un collectionneur et restaurateur d'anciennes œuvres cinématographiques passionné, engagé depuis plus de trente ans dans la sauvegarde et la transmission du patrimoine cinématographique.
Il se produit à l’international à travers des ciné-concerts, proposant au public une immersion dans l’univers des premières projections cinématographiques, à l’époque où l’accompagnement musical au piano sublimait les images et participait pleinement à l’expérience artistique et émotionnelle des spectateurs.