Le projet de biopic sur le chanteur Johnny Hallyday qui devait sortir en 2027 vient de connaître un coup dur avec la défection de l'acteur français qui devait incarner la rockstar et qui a préféré jeter l'éponge "à regret" en raison de contraintes de calendrier.
"C'est avec regret que je vous informe aujourd'hui que je n'incarnerai pas Johnny dans son biopic", a écrit dans la nuit de mercredi à jeudi sur Instagram Raphaël Quenard, 34 ans.
Dans ce bref message, l'électron libre du cinéma français, devenu également réalisateur ("I Love Peru") et romancier à succès ("Clamser à Tataouine"), explique ne pas être en mesure de se "consacrer pleinement à la préparation qu'exige un tel rôle".
"Les exigences liées à la production du film +Mystik+, que je co-réalise actuellement, ainsi que la promotion du film +Le rêve américain+ qui sort le 18 février" expliquent cette décision, détaille-t-il.
Le biopic réalisé par le Français Cédric Jimenez ("Bac Nord", "Chien 51"...) est censé sortir en décembre 2027 pour marquer le dixième anniversaire du décès de Johnny Hallyday à l'âge de 74 ans, et le tournage devait débuter dans le courant de l'année 2026.
La défection de Raphaël Quenard, qui aurait dû suivre une très grosse préparation en chant, danse et guitare, risque fort de chambouler ce calendrier.
Contactés par l'AFP, Cédric Jimenez et le producteur du film Hugo Sélignac n'ont pas donné suite.
Un autre projet de biopic sur la rockstar française a été récemment abandonné en cours de route.
Porté par le réalisateur français Jalil Lespert ("Yves Saint-Laurent" en 2014), ancien compagnon de Laetitia Hallyday, il devait mettre en scène l'acteur Matthias Schoenaerts dans le rôle-titre mais a été stoppé net.
Ces derniers mois, Raphaël Quenard avait plusieurs fois fait état de l'ampleur de la tâche qui l'attendait pour faire revivre à l'écran une des légendes du rock français, à la voix et la gestuelle reconnaissables entre mille.
Pour les besoins du film, l'acteur, lauréat notamment en 2024 du César de la révélation masculine, devait suivre une formation intensive pour apprendre à chanter et se glisser dans la peau de Johnny.
En juin 2025, il avait assuré qu'il ne s'agissait "pas de proposer une imitation qui ne serait qu'une pâle copie" mais avait admis que "des mois et des mois et des mois de travail acharné" lui seraient nécessaires.
Il avait également levé un coin de voile sur le scénario. "Ça va raconter l'histoire d'un enfant qui a été abandonné par son père et qui s'est construit à travers la musique grâce au public. Au final, c'est vraiment l'histoire d'amour dévorante entre lui et son public", disait-il.
"C'est avec regret que je vous informe aujourd'hui que je n'incarnerai pas Johnny dans son biopic", a écrit dans la nuit de mercredi à jeudi sur Instagram Raphaël Quenard, 34 ans.
Dans ce bref message, l'électron libre du cinéma français, devenu également réalisateur ("I Love Peru") et romancier à succès ("Clamser à Tataouine"), explique ne pas être en mesure de se "consacrer pleinement à la préparation qu'exige un tel rôle".
"Les exigences liées à la production du film +Mystik+, que je co-réalise actuellement, ainsi que la promotion du film +Le rêve américain+ qui sort le 18 février" expliquent cette décision, détaille-t-il.
Le biopic réalisé par le Français Cédric Jimenez ("Bac Nord", "Chien 51"...) est censé sortir en décembre 2027 pour marquer le dixième anniversaire du décès de Johnny Hallyday à l'âge de 74 ans, et le tournage devait débuter dans le courant de l'année 2026.
La défection de Raphaël Quenard, qui aurait dû suivre une très grosse préparation en chant, danse et guitare, risque fort de chambouler ce calendrier.
Contactés par l'AFP, Cédric Jimenez et le producteur du film Hugo Sélignac n'ont pas donné suite.
Un autre projet de biopic sur la rockstar française a été récemment abandonné en cours de route.
Porté par le réalisateur français Jalil Lespert ("Yves Saint-Laurent" en 2014), ancien compagnon de Laetitia Hallyday, il devait mettre en scène l'acteur Matthias Schoenaerts dans le rôle-titre mais a été stoppé net.
Ces derniers mois, Raphaël Quenard avait plusieurs fois fait état de l'ampleur de la tâche qui l'attendait pour faire revivre à l'écran une des légendes du rock français, à la voix et la gestuelle reconnaissables entre mille.
Pour les besoins du film, l'acteur, lauréat notamment en 2024 du César de la révélation masculine, devait suivre une formation intensive pour apprendre à chanter et se glisser dans la peau de Johnny.
En juin 2025, il avait assuré qu'il ne s'agissait "pas de proposer une imitation qui ne serait qu'une pâle copie" mais avait admis que "des mois et des mois et des mois de travail acharné" lui seraient nécessaires.
Il avait également levé un coin de voile sur le scénario. "Ça va raconter l'histoire d'un enfant qui a été abandonné par son père et qui s'est construit à travers la musique grâce au public. Au final, c'est vraiment l'histoire d'amour dévorante entre lui et son public", disait-il.









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