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Trois syndicats de l’enseignement, à savoir le Syndicat national de l’enseignement (SNE-FDT), la Fédération autonome de l'enseignement (FAE-UGTM) et la Fédération nationale de l'enseignement (FNE-UMT), ont annoncé une grève nationale demain mardi 23 mars accompagnée de sit-in le 25 mars au niveau des Académies régionales, et le port de brassards du lundi 22 mars au lundi 5 avril 2021.
Selon un communiqué commun, les trois syndicats, il a été décidé d’organiser des réunions centrales avec des représentants des coordinations d’enseignement pour unifier les revendications et les luttes, et ce, en vue d’organiser une réunion avec le Conseil national des droits de l'Homme et avec les présidents de la Chambre des représentants et de la Chambre des conseillers, avant «de tenir une conférence de presse pour présenter le cahier revendicatif de la coordination syndicale et le programme de lutte unitaire».
La coordination syndicale tripartite a également appelé, dans son communiqué, tous ses militants à prendre part à ce mouvement de protestation pour soutenir les luttes de l'administration pédagogique et des professeurs contractuels, ainsi que les autres catégories de personnels lésées par la politique gouvernementale. Il y a lieu de rappeler que ces trois syndicats ont «fermement condamné» le recours à la violence face «aux revendications pacifiques, justes et légitimes» des enseignants contractuels. Ils ont également exprimé leur «soutien à toutes les luttes pacifiques du personnel de l'éducation nationale», tout en soulignant que «le gouvernement est pleinement responsable» de ce qui s’est passé, car «il a choisi de politiser les problèmes éducatifs».
«Nous avons catégoriquement refusé de faire du secteur de l'éducation et de la formation un champ de bataille pour régler des comptes politiciens». Les trois syndicats ont, par ailleurs, demandé au gouvernement et au ministère de tutelle de mettre en œuvre les accords concernant tous les dossiers tranchés lors du dialogue sectoriel, tout en appelant en même temps à «l’ouverture de négociations sérieuses au sujet des dossiers en suspens en vue de les régler définitivement dès que possible et sans procrastination».
H.T
Selon un communiqué commun, les trois syndicats, il a été décidé d’organiser des réunions centrales avec des représentants des coordinations d’enseignement pour unifier les revendications et les luttes, et ce, en vue d’organiser une réunion avec le Conseil national des droits de l'Homme et avec les présidents de la Chambre des représentants et de la Chambre des conseillers, avant «de tenir une conférence de presse pour présenter le cahier revendicatif de la coordination syndicale et le programme de lutte unitaire».
La coordination syndicale tripartite a également appelé, dans son communiqué, tous ses militants à prendre part à ce mouvement de protestation pour soutenir les luttes de l'administration pédagogique et des professeurs contractuels, ainsi que les autres catégories de personnels lésées par la politique gouvernementale. Il y a lieu de rappeler que ces trois syndicats ont «fermement condamné» le recours à la violence face «aux revendications pacifiques, justes et légitimes» des enseignants contractuels. Ils ont également exprimé leur «soutien à toutes les luttes pacifiques du personnel de l'éducation nationale», tout en soulignant que «le gouvernement est pleinement responsable» de ce qui s’est passé, car «il a choisi de politiser les problèmes éducatifs».
«Nous avons catégoriquement refusé de faire du secteur de l'éducation et de la formation un champ de bataille pour régler des comptes politiciens». Les trois syndicats ont, par ailleurs, demandé au gouvernement et au ministère de tutelle de mettre en œuvre les accords concernant tous les dossiers tranchés lors du dialogue sectoriel, tout en appelant en même temps à «l’ouverture de négociations sérieuses au sujet des dossiers en suspens en vue de les régler définitivement dès que possible et sans procrastination».
H.T