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Il y a 40 ans aujourd’hui, au fond d’une piscine payée par Winnie l’Ourson, on retrouvait le corps de Brian Jones. A cette (morbide) occasion, diaporama des morts les plus insolites dans le monde de la musique...
Leader des Rolling Stones à leurs débuts avant de devenir leur homme à tout faire en studio (il jouait de l’accordéon, de la flûte, du cithare et de n’importe quoi pour le groupe qui savait de moins en moins quoi faire de lui) avant de finir simple icône trash de Carnaby Street, Brian Jones était plus qu’un simple mauvais nageur.
Il y a un tas de paradoxe dans l’histoire de Brian Jones : puriste du blues, il n’était pas emballé par les aventures en terrain rock et pop de son groupe, pourtant c’est lui qui a apporté la flûte à “Ruby Tuesday” ou la marimba sur “Under My Thumb”, faisant des Stones du milieu des années 1960 un groupe plus éclectique qu’il ne sera jamais.
Il était aussi passionné de musique arabe, une influence qui fait de Their Satanic Majesties Request autre chose qu’une simple copie de Sergent Pepper’s. Le plus gros paradoxe, c’est cependant celui-là : Brian Jones s’est fait virer des Rolling Stones parce qu’il consommait trop de drogues !
De l’avis de tous ceux qui le connaissaient, dans les dernières semaines de sa vie, Jones avait l’air d’aller mieux après des années de dépression et d’abus, ce qu’on peut prendre comme une tragique ironie mais aussi une bonne nouvelle. Jones méritait bien de mourir (relativement) heureux.
Leader des Rolling Stones à leurs débuts avant de devenir leur homme à tout faire en studio (il jouait de l’accordéon, de la flûte, du cithare et de n’importe quoi pour le groupe qui savait de moins en moins quoi faire de lui) avant de finir simple icône trash de Carnaby Street, Brian Jones était plus qu’un simple mauvais nageur.
Il y a un tas de paradoxe dans l’histoire de Brian Jones : puriste du blues, il n’était pas emballé par les aventures en terrain rock et pop de son groupe, pourtant c’est lui qui a apporté la flûte à “Ruby Tuesday” ou la marimba sur “Under My Thumb”, faisant des Stones du milieu des années 1960 un groupe plus éclectique qu’il ne sera jamais.
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De l’avis de tous ceux qui le connaissaient, dans les dernières semaines de sa vie, Jones avait l’air d’aller mieux après des années de dépression et d’abus, ce qu’on peut prendre comme une tragique ironie mais aussi une bonne nouvelle. Jones méritait bien de mourir (relativement) heureux.