Autres articles
-
Le rôle de l’arabe dans la traduction scientifique au cœur d'un colloque international à Rabat
-
Ramadan sur Al Aoula : Une programmation riche et variée
-
Biennale de Venise : Pour la première fois, un pavillon marocain au cœur de l'Arsenale
-
Jack Lang contraint à la démission de l'Institut du monde arabe
Une première au Festival national du film à Tanger. Trois films amazighs entrent en lice du 21 au 29 janvier courant, pour remporter le grand Prix. Il s'agit de "Ouak Ouak Atair" de Mohamed Mernich, "Meghiss" de Jamal Belmajdoub et "Swingum" d’Abdellah Ferkouss. Les efforts déployés par les précurseurs, dont Mohamed Mernich, viennent enfin d’être reconnus. Cette facette de la production culturelle reflète ainsi, on ne peut plus clair, la richesse et la pluralité de la culture marocaine. Le nombre de films en lice lors de cette 12ème édition du FNF est impressionnant. Un signe qui reflète une production nationale de plus en plus prolifique. C’est aussi une occasion pour critiques, cinéphiles et observateurs de débattre de la question de la qualité et la quantité de cette production.
Par ailleurs, cette édition sera particulière, dans la mesure où elle verra la participation en compétition officielle, de nouveaux noms dans le secteur dont Salma Abbasi, Nassim Abbasi, Myriam Bakir entre autres… C’est également le retour au-devant de la scène de vieux routiers du cinéma marocain tels que Abdellah Mesbahi, Mustapha Khayat, Driss Lamrini et Saad Chraibi...Ce qui marque aussi cette édition, c’est que deux documentaires seront en lice pour la compétition long-métrage. Il s’agit de "Fragments" de Hakim Belabbes et "My Land" de Nabil Ayouch. Outre le grand Prix, ces films concourent pour 11 autres prix, à savoir le prix spécial du jury, de la première oeuvre, du scénario, du 1er rôle féminin et masculin, du 2ème rôle féminin et masculin, de l'image, du son, du montage et de la musique originale.
Liste des 19 longs-métrages en compétition :
"Larbi" (Driss Lamrini), "La Mosquée" (Daoud Oulad Sayed), "Majid" (Nassim Abbasi), "Femmes en miroirs" (Saad Chraibi), "Le Clandestin" de (Said Naciri), "Swingum" (Abdellah Ferkouss), "La 5ème corde" (Selma Bargach), "Mémoire d'argile" (Abdelmajid Archich), "Libres d'aimer" (Abdelhay Laraki), "Meghiss" (Jamal Belmajdoub), "Mirages" (Talal Selhami), "In Pièces" (Fragments) (Hakim Belabbes), "Ouak Ouak Atair" (Mohamed Mernich), "Les chiens du village" (Mustapha Khayat), "Un Film" (Mohamed Achouar), "Agadir Bombay" (Myriam Bakir), "My land" (Nabil Ayouch), "Al Qods Bab Al Mghariba" (Abdellah Mesbahi) et "The End" (Hicham Lasri).
Par ailleurs, cette édition sera particulière, dans la mesure où elle verra la participation en compétition officielle, de nouveaux noms dans le secteur dont Salma Abbasi, Nassim Abbasi, Myriam Bakir entre autres… C’est également le retour au-devant de la scène de vieux routiers du cinéma marocain tels que Abdellah Mesbahi, Mustapha Khayat, Driss Lamrini et Saad Chraibi...Ce qui marque aussi cette édition, c’est que deux documentaires seront en lice pour la compétition long-métrage. Il s’agit de "Fragments" de Hakim Belabbes et "My Land" de Nabil Ayouch. Outre le grand Prix, ces films concourent pour 11 autres prix, à savoir le prix spécial du jury, de la première oeuvre, du scénario, du 1er rôle féminin et masculin, du 2ème rôle féminin et masculin, de l'image, du son, du montage et de la musique originale.
Liste des 19 longs-métrages en compétition :
"Larbi" (Driss Lamrini), "La Mosquée" (Daoud Oulad Sayed), "Majid" (Nassim Abbasi), "Femmes en miroirs" (Saad Chraibi), "Le Clandestin" de (Said Naciri), "Swingum" (Abdellah Ferkouss), "La 5ème corde" (Selma Bargach), "Mémoire d'argile" (Abdelmajid Archich), "Libres d'aimer" (Abdelhay Laraki), "Meghiss" (Jamal Belmajdoub), "Mirages" (Talal Selhami), "In Pièces" (Fragments) (Hakim Belabbes), "Ouak Ouak Atair" (Mohamed Mernich), "Les chiens du village" (Mustapha Khayat), "Un Film" (Mohamed Achouar), "Agadir Bombay" (Myriam Bakir), "My land" (Nabil Ayouch), "Al Qods Bab Al Mghariba" (Abdellah Mesbahi) et "The End" (Hicham Lasri).