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Après la suspension du chef du district de la sûreté nationale à Belksiri, c’est au tour de six autres responsables de la sécurité du même district d’être démis de leurs fonctions. Il semble que les aveux et les témoignages du principal accusé dans cette affaire, en l’occurrence le brigadier Belouti, ont poussé la Direction générale de sûreté nationale à prendre des décisions disciplinaires à l’encontre de certains policiers cités lors de l’interrogatoire du mis en cause.
De sources bien informées, les six nouveaux responsables ont été installés hier matin par le wali de la sûreté de la province de Kénitra. Il s’agit du chef de la police judiciaire, du chef du premier arrondissement, de celui du deuxième arrondissement, du chef des renseignements généraux et du chef du corps urbain et du chef du service de la circulation.
Il convient de rappeler que cette décision survient suite au drame qu’a connu le commissariat de police de Belksiri dimanche 10 mars lorsque le brigadier Belouti a fait usage de son arme de service et a tué trois de ses collègues. On se rappelle également que durant l’enquête, le mis en cause avait fait des déclarations fracassantes sur la réalité des comportements douteux, des pratiques frauduleuses et méthodes controversées au sein de l’appareil de la sûreté dans ce district.
De sources bien informées, les six nouveaux responsables ont été installés hier matin par le wali de la sûreté de la province de Kénitra. Il s’agit du chef de la police judiciaire, du chef du premier arrondissement, de celui du deuxième arrondissement, du chef des renseignements généraux et du chef du corps urbain et du chef du service de la circulation.
Il convient de rappeler que cette décision survient suite au drame qu’a connu le commissariat de police de Belksiri dimanche 10 mars lorsque le brigadier Belouti a fait usage de son arme de service et a tué trois de ses collègues. On se rappelle également que durant l’enquête, le mis en cause avait fait des déclarations fracassantes sur la réalité des comportements douteux, des pratiques frauduleuses et méthodes controversées au sein de l’appareil de la sûreté dans ce district.