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Alors que dimanche 7 avril marquait le sixième mois depuis le début du conflit à Gaza, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé à faire taire les armes et demandé à Israël d'autoriser une hausse substantielle de l'aide humanitaire distribuée dans l’enclave palestinienne.
«Six mois plus tard, nous sommes au bord d’une famine massive, d’une conflagration régionale, d’une perte totale de confiance dans les normes et standards mondiaux », a affirmé le chef de l’ONU lors d’un point de presse au siège de l’ONU à New York.
M. Guterres a insisté qu’«il est temps de sortir de ce gouffre, de faire taire les armes, d’atténuer les horribles souffrances, et de mettre fin à une famine potentielle avant qu’il ne soit trop tard », réitérant ses appels à un cessez-le-feu humanitaire immédiat, à la libération inconditionnelle de tous les otages, à la protection des civils et à l'acheminement sans entrave de l'aide humanitaire.
Au cours des six derniers mois, le chef de l’ONU a noté que la campagne militaire israélienne a causé des morts et des destructions de grande ampleur à Gaza, avec plus de 32.000 personnes tuées et plus de 75.000 blessées – dont une grande majorité de femmes et d’enfants. «Aujourd’hui, à Gaza, des enfants meurent faute de nourriture et d’eau », a-t-il dit. « C’est incompréhensible et tout à fait évitable. Rien ne peut justifier la punition collective du peuple palestinien ».
M. Guterres a insisté qu’«il est temps de sortir de ce gouffre, de faire taire les armes, d’atténuer les horribles souffrances, et de mettre fin à une famine potentielle avant qu’il ne soit trop tard », réitérant ses appels à un cessez-le-feu humanitaire immédiat, à la libération inconditionnelle de tous les otages, à la protection des civils et à l'acheminement sans entrave de l'aide humanitaire.
Au cours des six derniers mois, le chef de l’ONU a noté que la campagne militaire israélienne a causé des morts et des destructions de grande ampleur à Gaza, avec plus de 32.000 personnes tuées et plus de 75.000 blessées – dont une grande majorité de femmes et d’enfants. «Aujourd’hui, à Gaza, des enfants meurent faute de nourriture et d’eau », a-t-il dit. « C’est incompréhensible et tout à fait évitable. Rien ne peut justifier la punition collective du peuple palestinien ».