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Engagée sous le leadership visionnaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette réforme avant-gardiste représente une "autre illustration" de l’attachement du Maroc à l’égalité hommes-femmes et à la protection des droits des enfants dans le cadre de la cohésion sociale, a relevé ce chercheur à la George Mason Law Center for the Middle East and International Law dans une déclaration à la MAP.
Grâce à cette dynamique qui accorde une place de choix à la primauté des droits de l’Homme, a-t-il noté, le Maroc s’impose comme “modèle de progrès” dans son environnement arabo-africain et bien au-delà.
“En alignant le Code de la famille sur les conventions internationales des droits de l’Homme dans le plein respect de l’héritage culturel national, le Royaume réaffirme son statut de modèle régional de gouvernance fondée sur les droits”, a expliqué l’expert américain.
Il a, en outre, fait observer que le Maroc appréhende cette réforme sous le prisme de l’évolution culturelle et socioéconomique de la société, ajoutant que le Royaume a démontré à maintes reprises qu’un juste milieu est possible entre modernité et respect des fondamentaux de la société.
L’analyste américain a, par ailleurs, fait remarquer que la révision du Code de la famille dénote aussi l’attachement ferme du Maroc à la gouvernance inclusive, précisant que toutes les parties prenantes ont été impliquées dans cet effort collectif.
“Avec cette réforme, le Royaume se distingue encore une fois comme une nation qui harmonise la modernité avec la tradition, les droits avec les responsabilités et l’identité culturelle avec les valeurs universelles”, a-t-il conclu.








