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Libération s’était fait un devoir, il y a quelques semaines, d’attirer l’attention (Dans son article intitulé : Des chevaux de race condamnés à l’abattoir) sur l’inadéquation de cette fameuse décision prise par la Société Royale d’encouragement du cheval (SOREC) et qui consistait à supprimer purement et simplement une vingtaine de courses programmées, chaque année, et concernant la catégorie anglo-arabe de mères anglo-arabes importées. Il convient aujourd’hui de rappeler à celle-ci de réagir avant qu’il ne soit trop tard et donc avant la publication du programme définitif des compétitions pour l’année 2013. Il est de son devoir de rectifier le tir, d’autant plus que le fait de viser, par ladite décision les chevaux anglo-arabes importés n’est pas sans altérer la qualité de l’élevage marocain et de sa génétique.
On comprend donc mal pourquoi la SOREC est déterminé à ce que les anglo-arabe importés ne soient plus autorisés à participer aux programmes de l’anglo-arabe au même titre que les anglo-arabes nés et élevés inscrits au stud book marocain et issus de mères anglo-arabes importées. Il faut rappeler également que l’unique argument de ladite société est que « l’idée» et la fameuse décision furent l’œuvre des honorables membres de son bureau.
A rappeler également que cette décision a été prise lors de « réunions de préparation de contrat-programme». Et c’est d’autant plus malheureux que cela profite à quelques heureux propriétaires que l’on peut compter sur les bouts des doigts dans un souci manifeste de continuer à favoriser leur prédominance sur les courses des chevaux anglo-arabes. Est-ce une coïncidence, au fait, que lesdits heureux propriétaires se trouvent membres du bureau permanent avec ce que cela suppose comme influence sur la prise de cette décision ? Vous avez dit honnêteté et probité ? Ce qui est urgent pour le moment, c’est la révision de cette étonnante décision.
On comprend donc mal pourquoi la SOREC est déterminé à ce que les anglo-arabe importés ne soient plus autorisés à participer aux programmes de l’anglo-arabe au même titre que les anglo-arabes nés et élevés inscrits au stud book marocain et issus de mères anglo-arabes importées. Il faut rappeler également que l’unique argument de ladite société est que « l’idée» et la fameuse décision furent l’œuvre des honorables membres de son bureau.
A rappeler également que cette décision a été prise lors de « réunions de préparation de contrat-programme». Et c’est d’autant plus malheureux que cela profite à quelques heureux propriétaires que l’on peut compter sur les bouts des doigts dans un souci manifeste de continuer à favoriser leur prédominance sur les courses des chevaux anglo-arabes. Est-ce une coïncidence, au fait, que lesdits heureux propriétaires se trouvent membres du bureau permanent avec ce que cela suppose comme influence sur la prise de cette décision ? Vous avez dit honnêteté et probité ? Ce qui est urgent pour le moment, c’est la révision de cette étonnante décision.