Autres articles
-
Répercussions énergétiques inévitables : Quelles conséquences sur l’économie du Maroc ?
-
Retour des pèlerins bloqués en Turquie
-
Service militaire 2026 : Lancement de l'opération de recensement
-
Affaires pénales liées à la CAN-2025 : 529 interventions sécuritaires et 202 personnes devant les bureaux judiciaires implantés dans les stades
«Très bonne ambiance, vraies retrouvailles ». Derrière ce style télégraphique, ce leader ne boude pas sa joie toute politique : la Koutla est en train de renaître de ses cendres, un bon présage à quelques semaines des élections législatives anticipées. Tenue le jeudi 15 septembre au domicile du zaïm istiqlalien et Premier ministre, Abbas Al Fassi, la rencontre au sommet des trois partis qui composent la Koutla aurait donné des résultats concrets. Décision a en effet été prise de « remettre les choses en selle », pour reprendre l’expression imagée de l’un des participants à cette réunion.
Plus concrètement, les principales structures de la Koutla –dont le gel avait été décrété de manière tacite- vont se réunir dès la semaine prochaine. Il s’agit principalement du secrétariat permanent et de la haute direction collégiale.
Les leaders du Bloc démocratique, cette alliance dont personne n’avait osé jusque-là signer le certificat de décès, ont donc franchi le pas, dépassant par là-même toute forme de querelles intestines. La résurrection des structures permanentes de la Koutla laisse présager de la préparation d’actions communes qui vont être entreprises et annonce en tout cas la reprise d’une alliance politique claire entre l’USFP, l’Istiqlal et le PPS. Au lendemain de la réunion au sommet du 15 septembre, un proche de la Koutla est d’ailleurs prompt à parler de « la ténacité du PPS, de la disposition de l’USFP et de la volonté de l’Istiqlal », à construire ensemble.
Et si du côté des chefs des trois partis de la Koutla, on brandit la carte de la discrétion préférant ne pas en dire plus sur les projets d’avenir politico-électoral du Bloc démocratique, il y a fort à parier que le grand dossier électoral a été évoqué lors de cette réunion de jeudi dernier et qui a duré plus de deux heures. Le Bloc démocratique parviendra-t-il à aborder à l’unisson le rendez-vous électoral ? La question est sur toutes les lèvres politiques et traverse bon nombre de cénacles, partisans ou pas. Selon certaines informations ébruitées sous forme de ballon d’essai, les formations politiques de la Koutla devraient au moins s’accorder sur « quelques circonscriptions électorales » et ne pas s’y livrer une inutile bataille.
« Il est aujourd’hui plus que jamais important que nous parvenions en tant que Koutla à l’annonce d’une alliance politique claire au regard de tout ce qui nous attend sous l’égide de la nouvelle Constitution », déclarait il y a quelques jours à « Libération » un cacique du PPS.
En ces temps pré-électoraux, les alliances n’en finissent pas de s’esquisser et/ou de se dessiner. Si la toute récente coordination entre le Rassemblement national des indépendants, le Mouvement populaire, l’Union constitutionnelle et le Parti Authenticité et Modernité fait grincer des dents, elle a toutefois le mérite d’activer la dynamique des pôles. Celle de la gauche ne s’est pas fait en tout cas attendre. Depuis la mi-Ramadan, cinq partis de la gauche marocaine –l’USFP, le PPS, le PS, le FFD et la gauche verte- multiplient les rencontres et ont très officiellement annoncé leur alliance stratégique, loin de tout électoralisme, ont-ils annoncé.
La renaissance de la Koutla viendra-t-elle faire de l’ombre aux retrouvailles de la gauche ? « Pas du tout ! Lors de la rencontre de jeudi 15 septembre, les dirigeants de la Koutla dont deux sont d’ailleurs des leaders de gauche ont dit la détermination du Bloc démocratique à rester ouvert sur l’initiative entreprise par ces partis de gauche », conclut cette source très proche de la Koutla.
Plus concrètement, les principales structures de la Koutla –dont le gel avait été décrété de manière tacite- vont se réunir dès la semaine prochaine. Il s’agit principalement du secrétariat permanent et de la haute direction collégiale.
Les leaders du Bloc démocratique, cette alliance dont personne n’avait osé jusque-là signer le certificat de décès, ont donc franchi le pas, dépassant par là-même toute forme de querelles intestines. La résurrection des structures permanentes de la Koutla laisse présager de la préparation d’actions communes qui vont être entreprises et annonce en tout cas la reprise d’une alliance politique claire entre l’USFP, l’Istiqlal et le PPS. Au lendemain de la réunion au sommet du 15 septembre, un proche de la Koutla est d’ailleurs prompt à parler de « la ténacité du PPS, de la disposition de l’USFP et de la volonté de l’Istiqlal », à construire ensemble.
Et si du côté des chefs des trois partis de la Koutla, on brandit la carte de la discrétion préférant ne pas en dire plus sur les projets d’avenir politico-électoral du Bloc démocratique, il y a fort à parier que le grand dossier électoral a été évoqué lors de cette réunion de jeudi dernier et qui a duré plus de deux heures. Le Bloc démocratique parviendra-t-il à aborder à l’unisson le rendez-vous électoral ? La question est sur toutes les lèvres politiques et traverse bon nombre de cénacles, partisans ou pas. Selon certaines informations ébruitées sous forme de ballon d’essai, les formations politiques de la Koutla devraient au moins s’accorder sur « quelques circonscriptions électorales » et ne pas s’y livrer une inutile bataille.
« Il est aujourd’hui plus que jamais important que nous parvenions en tant que Koutla à l’annonce d’une alliance politique claire au regard de tout ce qui nous attend sous l’égide de la nouvelle Constitution », déclarait il y a quelques jours à « Libération » un cacique du PPS.
En ces temps pré-électoraux, les alliances n’en finissent pas de s’esquisser et/ou de se dessiner. Si la toute récente coordination entre le Rassemblement national des indépendants, le Mouvement populaire, l’Union constitutionnelle et le Parti Authenticité et Modernité fait grincer des dents, elle a toutefois le mérite d’activer la dynamique des pôles. Celle de la gauche ne s’est pas fait en tout cas attendre. Depuis la mi-Ramadan, cinq partis de la gauche marocaine –l’USFP, le PPS, le PS, le FFD et la gauche verte- multiplient les rencontres et ont très officiellement annoncé leur alliance stratégique, loin de tout électoralisme, ont-ils annoncé.
La renaissance de la Koutla viendra-t-elle faire de l’ombre aux retrouvailles de la gauche ? « Pas du tout ! Lors de la rencontre de jeudi 15 septembre, les dirigeants de la Koutla dont deux sont d’ailleurs des leaders de gauche ont dit la détermination du Bloc démocratique à rester ouvert sur l’initiative entreprise par ces partis de gauche », conclut cette source très proche de la Koutla.