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La répression des manifestants est devenue monnaie courante sous la houlette du gouvernement Benkirane. La police intervient souvent de manière fort violente contre les manifestations pacifiques pour taire la voix de ceux qui veulent revendiquer leurs droits légitimes.
A titre d’exemple, il convient de rappeler l’intervention musclée contre le sit-in pacifique organisé récemment par les professeurs contractuels devant la délégation du ministère de l’Education nationale à Essaouira.
Les journalistes et les photographes ont fait également l’objet de maltraitance alors qu’ils étaient en train de couvrir des manifestations devant le Parlement.
Le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) a maintes fois condamné le recours des forces de l’ordre à la violence à l’encontre des journalistes et photographes couvrant les manifestations et les sit-in. De ce fait, il a saisi les départements de l’Intérieur, de la Justice et des Libertés et de la Communication à ce propos afin qu’ils garantissent leur sécurité, mais il n’a jamais eu de réponse à ce sujet.