Autres articles
-
Omar Zniber met en avant les stratégies Royales de réduction des disparités sociales et spatiales
-
Situation au Moyen Orient : Mise en place d’une cellule de crise et des numéros de téléphone au profit des Marocains résidant dans les pays concernés
-
Réforme à l’insu des premiers concernés
-
Confirmation d’un partenariat dynamique et privilégié entre Rabat et Helsinki
Le tribunal administratif de Rabat a décidé, hier, de reporter au 4 juin le procès intenté à Mohamed El Farae pour statuer sur la légitimité de sa candidature aux élections des délégués de la MGPAP. Ce procès a eu lieu à la suite d’une plainte déposée dernièrement par des candidats à ces élections, affiliés à la FDT, CDT, UMT, UNTM et ODT, relative au retrait de la carte d’adhésion à quiconque portant atteinte à l’établissement, et ce conformément à l’article 28 du Dahir de 1963 de la Mutuelle.
Lors de la séance d’hier qui a été marquée par l’absence de la défense de Mohamed El Farae, Tarek Sebai, avocat des plaignants, a délivré à la présidence un complément de dossier comportant une série d’irrégularités et de violations commises par le président destitué de la MGPAP à même de déclarer sa candidature nulle et non avenue. Dans ce cadre, il est à noter que différentes organisations syndicales ont saisi par correspondance le Premier ministre et les ministres de l’Emploi et des Finances, et ce pour l’annulation de la candidature de l’ex-président de la MGPAP, Mohamed El Farae et consorts.
Cette question a été soulevée également avec le gouvernement en avril 2009 lors de la dernière réunion des négociations du dialogue social. Au cours de cette réunion, des membres de la commission nationale élargie des délégués et administrateurs de la MGPAP s’étaient exprimés sur le report des élections de la Mutuelle dans la mesure où ce report risquait d’induire des répercussions négatives en termes de souffrances et de pratiques non transparentes dans la gestion de la couverture médicale des fonctionnaires, des adhérents et des ayants-droit.
Ces élections des délégués qui devaient se tenir du 13 au 20 avril avaient été reportées au 22 juin, les ministères de tutelle (de l’Emploi et de la Formation professionnelle et l’Economie et les Finances) ayant décidé de refuser les candidatures des membres de l’ancien conseil d’administration dont le très contesté Mohamed El Ferae.
Cette décision était prise suite aux dysfonctionnements ayant marqué la gestion de la Mutuelle ces dernières années et qui ont fait l’objet d’un rapport accablant de l’Inspection générale des finances.
Lors de la séance d’hier qui a été marquée par l’absence de la défense de Mohamed El Farae, Tarek Sebai, avocat des plaignants, a délivré à la présidence un complément de dossier comportant une série d’irrégularités et de violations commises par le président destitué de la MGPAP à même de déclarer sa candidature nulle et non avenue. Dans ce cadre, il est à noter que différentes organisations syndicales ont saisi par correspondance le Premier ministre et les ministres de l’Emploi et des Finances, et ce pour l’annulation de la candidature de l’ex-président de la MGPAP, Mohamed El Farae et consorts.
Cette question a été soulevée également avec le gouvernement en avril 2009 lors de la dernière réunion des négociations du dialogue social. Au cours de cette réunion, des membres de la commission nationale élargie des délégués et administrateurs de la MGPAP s’étaient exprimés sur le report des élections de la Mutuelle dans la mesure où ce report risquait d’induire des répercussions négatives en termes de souffrances et de pratiques non transparentes dans la gestion de la couverture médicale des fonctionnaires, des adhérents et des ayants-droit.
Ces élections des délégués qui devaient se tenir du 13 au 20 avril avaient été reportées au 22 juin, les ministères de tutelle (de l’Emploi et de la Formation professionnelle et l’Economie et les Finances) ayant décidé de refuser les candidatures des membres de l’ancien conseil d’administration dont le très contesté Mohamed El Ferae.
Cette décision était prise suite aux dysfonctionnements ayant marqué la gestion de la Mutuelle ces dernières années et qui ont fait l’objet d’un rapport accablant de l’Inspection générale des finances.