Autres articles
-
SAR la Princesse Lalla Hasnaa représente le Royaume du Maroc à Washington au sommet de la Coalition mondiale pour les enfants "Fostering the Future Together"
-
Statistiques flatteuses, réalités accablantes
-
Le patrimoine artisanal sacrifié par la mauvaise gouvernance et l’absence de volonté politique
-
Le Programme "L'Université dans les prisons" met en lumière les enjeux de la mise en œuvre des peines alternatives
Le conseil municipal de la commune urbaine de Khénifra réuni en assemblée ordinaire, le 27 février, a rejeté le compte administratif par 15 voix contre, onze pour et deux abstentions. Il semble que le président, à l’approche des élections communales, a perdu de sa majorité.
Depuis qu’il a été radié du parti de la lampe, il s’est fait confectionner une majorité hétéroclite avec l’appui de l’ancien gouverneur de la province, mais qui n’a pu tenir jusqu’au bout en raison des intérêts des uns et des autres. Trois membres du bureau du président et trois vice-présidents ont lâché leur président pour voter avec l’opposition. Celle-ci explique son rejet par les différentes irrégularités qui ont entaché la gestion de la chose communale à Khénifra.
Les tractations de dernière minute dont un marchandage lors d’un dîner où l’on aurait fait des propositions alléchantes à certains élus, ont été vaines. L’opposition reproche, entre autres, au président de passer plusieurs marchés et transactions de manière personnelle et illégale, sa méthode de gérer le carburant de la commune dont le volume dépasse la capacité du parc de véhicules de la municipalité. Il en va de même pour la rubrique des matériaux qui relève un déficit flagrant.
L’opposition et des acteurs de la société civile réclament aux autorités d’intervenir et de dévoiler les résultats des différentes enquêtes et inspections qu’a connues la commune. Et de procéder à un audit au sujet des biens acquis par le président depuis son élection et qui ne sont nullement compatibles avec sa situation d’enseignant retraité.
Depuis qu’il a été radié du parti de la lampe, il s’est fait confectionner une majorité hétéroclite avec l’appui de l’ancien gouverneur de la province, mais qui n’a pu tenir jusqu’au bout en raison des intérêts des uns et des autres. Trois membres du bureau du président et trois vice-présidents ont lâché leur président pour voter avec l’opposition. Celle-ci explique son rejet par les différentes irrégularités qui ont entaché la gestion de la chose communale à Khénifra.
Les tractations de dernière minute dont un marchandage lors d’un dîner où l’on aurait fait des propositions alléchantes à certains élus, ont été vaines. L’opposition reproche, entre autres, au président de passer plusieurs marchés et transactions de manière personnelle et illégale, sa méthode de gérer le carburant de la commune dont le volume dépasse la capacité du parc de véhicules de la municipalité. Il en va de même pour la rubrique des matériaux qui relève un déficit flagrant.
L’opposition et des acteurs de la société civile réclament aux autorités d’intervenir et de dévoiler les résultats des différentes enquêtes et inspections qu’a connues la commune. Et de procéder à un audit au sujet des biens acquis par le président depuis son élection et qui ne sont nullement compatibles avec sa situation d’enseignant retraité.