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Hormis les cas isolés d’agression contre des passants, des vols à main armée ou encore à l’arraché, la recrudescence de l’insécurité semble se poursuivre à Marrakech. Les raisons de ce phénomène sont multiples et restent liées pour l’essentiel, à l’extension urbanistique effrénée de la ville, engendrant d’immenses disparités sociales, sachant que Marrakech est, depuis quelques années, victime d’un exode rural massif.
Durant le week-end dernier, un élément de la sûreté nationale en service, qui effectuait une ronde de routine, s’est trouvé contraint de faire usage de son arme pour neutraliser un repris de justice armé de deux coutelas, après que ce dernier a refusé de se soumettre aux ordres.
Se trouvant dans un état hystérique, probablement sous l’effet de psychotropes, le repris de justice avait blessé auparavant deux passants au M’hamid, un quartier limitrophe à l’aéroport international de Marrakech, avant de poignarder à l’aide d’une arme blanche, l’un des policiers d’une patrouille motorisée, au moment où ces derniers tentaient de l’arrêter. Face à la grande résistance opposée par le mis en cause, le policier, dans un état de légitime défense, n’a pas trouvé autre issue que de lui tirer trois balles au niveau des membres inférieurs, après avoir dégainé son arme et tiré deux coups de sommation sans réussir à intimider l'agresseur.
Interrogées dans le cadre de l’enquête ouverte, sept personnes présentes sur les lieux au moment des faits, ont confirmé les actes commis par l’agresseur, qui compte déjà à son actif plusieurs antécédents judiciaires : coups et blessures à l’arme blanche, vols qualifiés avec violence, tandis que deux mandats de recherche ont été déjà lancés à son encontre par les services concernés et ce, pour agressions et vols.
Le mis en cause et ses victimes ont été acheminés d’urgence vers l’un des hôpitaux de la ville. Le Parquet avisé a ordonné l’ouverture d’une procédure judiciaire.
Durant le week-end dernier, un élément de la sûreté nationale en service, qui effectuait une ronde de routine, s’est trouvé contraint de faire usage de son arme pour neutraliser un repris de justice armé de deux coutelas, après que ce dernier a refusé de se soumettre aux ordres.
Se trouvant dans un état hystérique, probablement sous l’effet de psychotropes, le repris de justice avait blessé auparavant deux passants au M’hamid, un quartier limitrophe à l’aéroport international de Marrakech, avant de poignarder à l’aide d’une arme blanche, l’un des policiers d’une patrouille motorisée, au moment où ces derniers tentaient de l’arrêter. Face à la grande résistance opposée par le mis en cause, le policier, dans un état de légitime défense, n’a pas trouvé autre issue que de lui tirer trois balles au niveau des membres inférieurs, après avoir dégainé son arme et tiré deux coups de sommation sans réussir à intimider l'agresseur.
Interrogées dans le cadre de l’enquête ouverte, sept personnes présentes sur les lieux au moment des faits, ont confirmé les actes commis par l’agresseur, qui compte déjà à son actif plusieurs antécédents judiciaires : coups et blessures à l’arme blanche, vols qualifiés avec violence, tandis que deux mandats de recherche ont été déjà lancés à son encontre par les services concernés et ce, pour agressions et vols.
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