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Raid Sahraouiya 2026 : La rivalité monte d'un cran
Entre les eaux du Lagon et les reliefs sablonneux de l’Île du Dragon, la 4e journée du Raid Sahraouiya 2026 a plongé les raideuses, mercredi à Dakhla, dans une double épreuve, dans un esprit empreint de motivation et de dépassement de soi.
Endurance et stratégie, tels sont les maîtres mots de cette nouvelle étape, mêlant canoë, course d’orientation et trail, avant de se prolonger en fin de journée par un défi inédit.
Les participantes ont ainsi commencé les épreuves par une course en canoë de 4 km, suivie d’une course d’orientation avec pour défi de trouver 7 balises, permettant de récolter 10 minutes de bonus. Pour finir, elles ont traversé la baie sur un terrain alternant sable mou et passages aquatiques.
Ensuite, elles ont emprunté une piste sablonneuse traversant plaine et plateaux, avant de redescendre vers la plage, au terme d’un trail exigeant où le chronomètre ne s’arrêtait pas. Sans temps de récupération, elles se sont ensuite équipées de gilets de sauvetage et de lampes de sécurité pour embarquer en canoë.
"Je suis très heureuse de cette participation au Raid Sahraouiya, et j’espère pouvoir refaire cette expérience chaque année", a affirmé dans une déclaration à la MAP, la participante marocaine Sabira El Kadiri.
Parmi les défis de cette étape figurait le vent, qui a rendu l’activité du canoë plus difficile, a relevé cette footballeuse au Club féminin Rajae Dakhla, se disant satisfaite du résultat de son duo.
De son côté, Nadia Mangoug, coordinatrice du Raid Sahraouiya, a noté que le très grand défi de cette journée demeure le vent soutenu, en plus du courant intense, rendant la progression encore plus exigeante pour les participantes.
Les raideuses ont fait preuve d’une préparation rigoureuse et d’une détermination remarquable, a-t-elle souligné, notant qu'elles se sont solidement entraînées pour affronter l’adversité.
Pour sa part, la participante belgo-marocaine Imane Alatillah a confié avoir découvert le Raid Sahraouiya sur les réseaux sociaux. Un défi qui lui paraissait, au départ, presque impossible à relever, mais dont elle a décidé de faire son challenge pour 2026, entamant depuis une préparation intensive pour être au rendez-vous.
"A plusieurs reprises, j'aurais pu arrêter, mais c'est ma partenaire qui m'a motivée à chaque fois", a-t-elle enchaîné.
Organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 12ème édition du Raid Sahraouiya (7-14 février) connaît la participation de 100 raideuses dans un cadre exceptionnel entre la baie et les dunes de Dakhla, autour d'une vision engagée du sport en tant que levier d’émancipation féminine, de solidarité active et de dialogue interculturel.
Dakhla: Maria Zoubeir (MAP)
Endurance et stratégie, tels sont les maîtres mots de cette nouvelle étape, mêlant canoë, course d’orientation et trail, avant de se prolonger en fin de journée par un défi inédit.
Les participantes ont ainsi commencé les épreuves par une course en canoë de 4 km, suivie d’une course d’orientation avec pour défi de trouver 7 balises, permettant de récolter 10 minutes de bonus. Pour finir, elles ont traversé la baie sur un terrain alternant sable mou et passages aquatiques.
Ensuite, elles ont emprunté une piste sablonneuse traversant plaine et plateaux, avant de redescendre vers la plage, au terme d’un trail exigeant où le chronomètre ne s’arrêtait pas. Sans temps de récupération, elles se sont ensuite équipées de gilets de sauvetage et de lampes de sécurité pour embarquer en canoë.
"Je suis très heureuse de cette participation au Raid Sahraouiya, et j’espère pouvoir refaire cette expérience chaque année", a affirmé dans une déclaration à la MAP, la participante marocaine Sabira El Kadiri.
Parmi les défis de cette étape figurait le vent, qui a rendu l’activité du canoë plus difficile, a relevé cette footballeuse au Club féminin Rajae Dakhla, se disant satisfaite du résultat de son duo.
De son côté, Nadia Mangoug, coordinatrice du Raid Sahraouiya, a noté que le très grand défi de cette journée demeure le vent soutenu, en plus du courant intense, rendant la progression encore plus exigeante pour les participantes.
Les raideuses ont fait preuve d’une préparation rigoureuse et d’une détermination remarquable, a-t-elle souligné, notant qu'elles se sont solidement entraînées pour affronter l’adversité.
Pour sa part, la participante belgo-marocaine Imane Alatillah a confié avoir découvert le Raid Sahraouiya sur les réseaux sociaux. Un défi qui lui paraissait, au départ, presque impossible à relever, mais dont elle a décidé de faire son challenge pour 2026, entamant depuis une préparation intensive pour être au rendez-vous.
"A plusieurs reprises, j'aurais pu arrêter, mais c'est ma partenaire qui m'a motivée à chaque fois", a-t-elle enchaîné.
Organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 12ème édition du Raid Sahraouiya (7-14 février) connaît la participation de 100 raideuses dans un cadre exceptionnel entre la baie et les dunes de Dakhla, autour d'une vision engagée du sport en tant que levier d’émancipation féminine, de solidarité active et de dialogue interculturel.
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